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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 06:25
Robert Desnos
Robert Desnos

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 06:30

Les travaux de réglage se poursuivent activement sur l'orgue.

M. Dargassies

M. Dargassies

Nouvelles de l'orgue
Nouvelles de l'orgue
Coup d'œil à l'arrière des tuyaux de façade

Coup d'œil à l'arrière des tuyaux de façade

Nouvelles de l'orgue
MM. Le Trévou et Dargassies à la console

MM. Le Trévou et Dargassies à la console

Un groupe de visiteurs

Un groupe de visiteurs

M. Dargassies procédant au réglage des tuyaux.

M. Dargassies procédant au réglage des tuyaux.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 06:25

En 1837 et 1838 les arbres de cette place sont vendus (Se reporter à l’article du 20 janvier 2014 — Construction d’un presbytère).

 

En 1848, par délibération en date du 18 août, le conseil décide de céder aux riverains le surplus de terrain provenant de l’aménagement de la rue des Meuniers, suite à la construction du presbytère (voir les articles des 25 et 27 janvier 2014 “Grande rue”).

Vente d'arbres (Suite)

Comme le précise la délibération la commune se réserve à son profit l’exploitation des arbres se trouvant sur le terrain.

Vente d'arbres (Suite)
Vente d'arbres (Suite)

En 1905 vente de quatre sapins du cimetière.

Vente d'arbres (Suite)
Vente d'arbres (Suite)

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 06:32
Lexique concernant le bois
Lexique concernant le bois
Lexique concernant le bois
Lexique concernant le bois

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 06:32

Une série d'articles parue au mois de septembre 2014, donnait une idée de ce que représentait pour la commune l'apport financier de ces ventes.

 

 

Après La Brévière, vente d’arbres situés dans divers lieux de la commune.

 

Sans préciser le lieu où il se trouve, le conseil municipal du 20 germinal an 2 (9 avril 1794) décide de la vente d’un arbre appartenant à la commune.

Vente d'arbres

Dans l’article du 27 décembre 2013, il a été question de la vente d’un orme dépérissant à l’entrée du pont de la porte fortifiée en 1822. Nous vous engageons à vous y reporter.

 

En 1823, le conseil municipal décide de planter un certain nombre d’arbres sur la place publique (rappelons que c’est la rue des Meuniers, entre le chemin des Plaideurs et le carrefour Saint-Jean qui était alors appelé « Place publique » — Revoir à ce sujet les articles sur la construction de presbytère)

Vente d'arbres

En 1833 c’est l’adjudication de bois provenant d’élagage.

Vente d'arbres

                                                                                                                                       à suivre…

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 06:30

La veillée des Solitaires

 

L’Association Art Présent et sa présidente Evelyne LEROUGE nous conviaient hier après-midi 22 janvier à un temps de rencontre avec Eric MICHEL autour de son œuvre de lumière « La veillée des Solitaires ».

 

Après la salle capitulaire le lieu de lumière et de confidences de l’artiste, un passage dans l’abbatiale au pied de l’orgue, l’assemblée se retrouvait dans la salle de la mairie.

 

Quelques photos de cette rencontre.

Evénement
Evénement
Evénement
Evénement
Evénement
Evénement
Evénement
Evénement
Evénement
Evénement
Evénement
Evénement
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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 06:30

Petite anecdote locale

 

Dans le passé Saint-Jean a quelquefois été le théâtre de différents plus ou moins graves, dont celui que nous rapportons ci-après.

 

Jean Baptiste Ledru est nommé à Saint Jean début juillet 1870.

 

Il exercera ses fonctions dans la paroisse jusqu’à son décès le 17 avril 1885.

 

Nous pouvons lire sur le registre d’état civil l’acte qui le constate :

Au sujet du curé Ledru

Il ne semble pas le passage de ce curé dans la commune fit l’unanimité dans la population, à tel point que lors de son décès, à la date du 25 avril 1885, le conseil municipal adopte la résolution suivante :

Au sujet du curé Ledru
Au sujet du curé Ledru

Quelques temps auparavant Léon Duvauchel, dans le « Livre d’un forestier » écrivait à son sujet :

Au sujet du curé Ledru

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 06:25

 

Le secours national, organisme fondé au début de la guerre de 1914-1918 à l’initiative d’Albert Kahn, était chargé d’apporter de l’aide aux militaires, à leurs familles ainsi qu’aux populations civiles victimes de la guerre.

 

Mis en sommeil pendant l’entre deux guerres, il fut réactivé par un décret du 20 mai 1940, puis un autre, en date du 23 juillet 1940, attribue à l’organisme le produit de la liquidation des biens des français déchus de leur nationalité et un décret du 4 octobre 1940 place le secours national sous la haute autorité du maréchal Pétain.

 

Le secours national va alors être instrumentalisé par le pouvoir. Il va devenir un efficace et formidable outil de propagande, savamment orchestré par le cabinet du maréchal, afin de faire appliquer la doctrine « travail, famille, patrie ». Il agit aussi sous le nom d’ « Entr’aide d’hiver du maréchal ».

 

Puis en consultant le recensement de 1946 nous constatons qu’au château de La Brévière sont hébergés une cinquantaine d’enfants par l’Entraide française.

 

Outre Monsieur et Madame MIDDLETON, sont recensées au château onze personnes aux rôles les plus divers ; une directrice, une institutrice, une surveillante, des monitrices, femmes de ménage et lingère et autres personnel de cuisine et d’entretien.

 

L’entraide française succède à la libération au Secours national pour faire face aux besoins d’assistance de la population française. Charles De Gaulle nomme à sa tête Raoul Dautry, puis Justin Godart. L’un de ses moyens de financer son action a consisté à taxer la délivrance de chaque carte de rationnement de tabac.

 

S’il est avéré que 50 enfants furent hébergés au château de La Brévière par l’entraide française aux lendemains de la guerre, plusieurs questions se posent : combien en furent recueillis par le secours national durant la guerre, à quelle période exactement, d’où venaient ces enfants et qui étaient-ils ? Nous ne trouvons pas de réponses.

 

Etaient-ce des enfants de prisonniers comme certaines maisons d’accueil en recevaient à l’époque ?

 

Seul le dépouillement des archives de ces organismes pourrait peut-être apporter les réponses. Souhaitons que l’un de mes successeurs se penche sur la question.

 

L’entr’aide française fut supprimée en 1949. On peut penser que les enfants restèrent au château jusqu’à cette date, la donation de celui-ci par Olog Aschberg au mouvement syndical suédois n’ayant eu lieu qu’au mois d’avril 1951.

 

En marge de l'article, mais lié avec le secours national, une note du préfet aux maires du département. Comme quoi l'enthousiasme de la population pour acheter le portrait du maréchal n'était pas si évident, malgré le caractère de l'initiative présenté comme "louable".

Le château de La Brévière (Nouvelles précisions) (2)

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 06:30

Dans l’article du 18 juin 2014 concernant  le château de La Brévière, nous écrivions :

 

« Des rares informations que nous possédons sur la situation du château durant la guerre, il ne semble pas qu’il fut le théâtre d’une occupation allemande. La forêt de Compiègne ayant été déclarée territoire de chasse réservé à Hermann Göring, le château lui aurait été réservé pour son hébergement éventuel. Nous ignorons s’il y mit les pieds, même une seule fois. »

 

C’est une de nos lectrices, Madame Christine LEDOUX, qui nous apporte la réponse en confirmant que le château ne fut pas occupé par les allemands durant la guerre. En effet ses grands parents, Monsieur et Madame MIDDLETON y étaient employés, lui en tant que chauffeur et sa femme comme cuisinière. Leur fils Georges, le père de cette dame, y habitait également. Nous le retrouvons d’ailleurs sur les registres de l’école communale de Saint-Jean à partir du 24 novembre 1941. Au mois d’avril 1942 il fréquentera l’école à Compiègne. Nous le voyons sur une photo prise en 1942 à côté du cerf, il a alors 11 ans.

Le château de La Brévière (Nouvelles précisions)

Madame LEDOUX précise que ses grands parents étaient liés avec Monsieur et Madame DESFAVRIES et une certaine Madeleine.

 

Huguette BILLORÉ habitante de La Brévière se rappelle bien de Monsieur et Madame MIDDLETON et me précise qu’ils étaient également liés avec la famille PIQUE.

Le château de La Brévière (Nouvelles précisions)
Le château de La Brévière (Nouvelles précisions)
Le château de La Brévière (Nouvelles précisions)
Le château de La Brévière (Nouvelles précisions)

                                                                                                                                  à suivre…

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 06:32
Recensement de 1946
Recensement de 1946
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