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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 06:25

août 1795   : retour au suffrage censitaire ; chaque commune élit dorénavant un « agent municipal » (et non plus un maire) qui participera à la municipalité cantonale. 

 

La municipalité et les citoyens s’assemblent donc afin de désigner les représentants de La Solitude au sein de la municipalité cantonale, nouvel organe administratif remplaçant commune et district. Ils adoptent la délibération suivante :

 

Nomination d’un agent municipal Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

Nomination d’un agent municipal Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

En s'efforçant d'uniformiser les municipalités, la constitution de l'an III voulait faire disparaître les administrations municipales trop importantes qui auraient pu tenter de jouer un rôle politique. De même elle faisait disparaître les administrations trop réduites qui, faute de comprendre un nombre suffisant de membres instruits, auraient eu du mal à se constituer et beaucoup de difficultés à remplir la tâche qui leur était assignée.

 

Les communes de moins de 5 000 habitants, c'est le cas de La Solitude, n'ont plus de municipalité. Elles ont seulement à leur tête un agent municipal et un adjoint, élus par l'assemblée communale composée des citoyens de la commune.

 

Georges Joachim Le Duc devient l'agent municipal, représentant de la commune de St Jean aux Bois dans le nouvel organisme fixé au chef-lieu de canton, en l'occurrence Pierrefonds. François Denis Mismac en est l'adjoint.

 

Quelques jours plus tard, nouvelle assemblée pour remplacer Leduc à ce poste, celui-ci ayant opté pour la place de commissaire provisoire du directoire exécutif près le canton de Pierrefonds, tâche vraisemblablement moins contraignante que celle d'agent municipal.

Deuxième nomination Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

Deuxième nomination Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

Sans doute après avoir réfléchi à ce qui l'attendait à ce poste, Deschamps démissionne au bout de quelques jours. Cette situation n'était pas propre à St Jean. Parce qu'ils redoutaient les désagréments que leur vaudraient ces fonctions, il fut souvent difficile dans les petites communes de recruter un agent communal et un adjoint.

 

Une troisième assemblée est donc convoquée afin de nommer un nouvel agent municipal en la personne de Louis Aubé. On le retrouve siégeant au sein de la municipalité cantonnale.

Troisième nomination Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

Troisième nomination Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

Le 1er frimaire an 4 (22 novembre 1795), les habitants de La Solitude s’assemblent pour la remise des comptes du citoyen Jean-Baptiste Deschamps maire.

Remise des comptes - Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

Remise des comptes - Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

A compter du 23 messidor an 4 (11 juillet 1796) l’administration municipale de La Solitude disparaît. Elle passe sous la tutelle du canton de Pierrefonds qui s’attribue les recettes fiscales et gère les dépenses. Le registre des délibérations de Saint-Jean-aux-Bois est clos ce jour.

Clôture du registre - Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

Clôture du registre - Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

Archives communales - Registre de délibérations 1 D 3

à suivre…

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 06:32

Nomination d’un agent municipal en 1795

 

La constitution de l’An III

 

La constitution de l’an III, approuvée par plébiscite le 5 fructidor an III (22 août 1795) a pour préambule la Déclaration des droits et des devoirs de l’homme et du citoyen de 1795. La constitution de l’an III est le texte qui fonde le Directoire.

Extrait de la lettre du conseil de district de Compiègne aux municipalités. Archives départementales 2Lp5024

Extrait de la lettre du conseil de district de Compiègne aux municipalités. Archives départementales 2Lp5024

Le 14 fructidor (31 août) la municipalité reçoit un exemplaire de la constitution proposée au peuple français. Il est précisé dans le courrier qui l'accompagne que, conformément à la loi du 5 fructidor, l'assemblée primaire se tiendra au chef-lieu de canton le 20 courant, ce qui correspond au dimanche 6 septembre (V.S.) à partir de 8 heures du matin.

 

La circulaire poursuit : "Tous les Français qui ont voté dans les dernières assemblées primaires seront admis.

 

On y procédera à l'acceptation de la constitution, et ensuite à la nomination des électeurs.

 

Au moment même où vous recevrez cette lettre, annoncez avec toute la publicité possible à vos concitoyens qu'ils peuvent prendre connaissance de l'acte constitutionnel en votre secrétariat, et que tous les citoyens qui ont voté aux dernières assemblées primaires, doivent assister à celle qui est indiquée au 20 fructidor.

 

Songez bien, citoyen, que vous allez fixer vos destinées, et qu'il dépend de vous d'assurer votre bonheur et celui des races futures ; surtout plus d'insouciance ; que l'assemblée primaire soit complète et nombreuse afin que ses déterminations et ses choix soient dignes d'elle".

 

Le 7 vendémiaire (29 septembre 1795) la municipalité reçoit le bulletin des lois qui contient celle du 1er vendémiaire (23 septembre) portant proclamation de l'acceptation par le peuple français de la constitution qui lui a été présentée par la Convention nationale et celle du même jour concernant l'acceptation des décrets des 5 et 13 fructidor (22 et 30 août) sur la réélection des deux tiers de la Convention nationale.

 

Cette nouvelle constitution, à la différence des deux premières, est très longue puisqu'elle ne comporte pas moins de 377 articles. Elle est précédée d'une déclaration des droits et des devoirs de l'homme et du citoyen. Si la déclaration de 1795 reproduit dans ses grandes lignes celle de 1789, il en est éliminé l'article le plus significatif : "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits". Elle ne mentionne ni le droit à l'instruction, ni le droit au travail, ni le droit à l'assistance. La liberté de pensée, de parole, d'opinion, de la presse, ne figure pas dans la nouvelle déclaration ; elle est reléguée à la fin de la constitution sous le titre XIV.

 

Il est plus que vraisemblable que cette constitution de l'an III, et bien évidemment son contenu, ne passionna pas les habitants de La Solitude, malgré les recommandations du district.

 

Si nous nous référons aux résultats de Pierrefonds, chef-lieu de canton, l'acceptation de la constitution de 1793 avait rassemblé 120 pour et 0 contre. Par contre l'acceptation de la constitution de l'an III ne compte plus que 9 pour et 17 contre (y compris les bulletins blancs et nuls). Il est à peu près certain que dans ce résultat, les votants de La Solitude ne devaient pas être nombreux, sinon inexistants.

 

En 1795, comparé à l'enthousiasme des années précédentes, en raison des circonstances de crise et d'une lassitude générale de la population, cet enthousiasme s'était bien amenuisé.

 

La constitution créée un nouvel organe administratif remplaçant communes et districts. Le nouvel organisme est fixé au chef-lieu de canton en l’occurrence Pierrefonds, pour ce qui concerne Saint-Jean,

 

Son article 28 précise qu’ « il se tient, dans les communes au dessous de cinq mille habitants ; des assemblées communales qui élisent les agents de chaque commune et leur adjoint ».

à suivre …

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 06:31
Saint-Jean-aux-Bois et les fêtes
Saint-Jean-aux-Bois et les fêtes

 

D'ores et déjà trois dates sont à retenir :

 

Dimanche 31 mai ; la brocante.

 

Samedi 20 juin ; le feu de la Saint-Jean.

 

Samedi 12 septembre ; la pétanque.

 

 

Mais sachez qu'il y en aura d'autres. Donc affaire à suivre…

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 06:26

Les citoyens ne semblent pas l’entendre de cette oreille et dès le lendemain 16 mars une nouvelle assemblée est convoquée.

Archives communales - Registre de délibérations 1 D 2

Archives communales - Registre de délibérations 1 D 2

Ainsi sommé de partir ou de présenter un remplaçant, Le Roy présente le 5 avril aux officiers municipaux le citoyen Pierre Roch, charpentier, natif du Fayel, âgé de 18 ans, paraissant en état de porter les armes et qui se déclare prêt à remplacer le sieur Le Roy.

 

Que se passe-t-il par la suite ? Soit que Pierre Rocq se déroba, soit que Jean Louis Le Roy changea encore d’avis, puisque le 28 avril 1793, lorsque les citoyens de la commune se réunissent afin d’élire un nouveau maire, il est noté dans la délibération que le «  citoyen Le Roy est aux frontières en qualité de volontaire ».

 

Il faut dire, à la décharge de Louis Le Roy, que celui-ci vivait une période difficile, sa situation n’étant pas très stable à cette époque.

 

Depuis 1782 il était détenteur du bail du moulin. Le 31 mars 1793 l'adjudication de ce bâtiment lui avait échappée au profit de Leduc lors de sa vente comme bien national. Son bail ne fut pas renouvelé à son extinction. Survient le décès d’un enfant de deux ans puis de sa femme. Tous ces faits ne manquent pas de laisser des traces.

 

C’est un homme de 33 ans qui épouse en secondes noces, le 3 février 1793, Victoire Catherine Déluard, 19 ans, à Compiègne. Que se passe-t-il dans le ménage? Nous l’ignorons ; toujours est-il que les choses ne devaient pas tourner bien rond (son engagement comme volontaire aggravant peut-être la situation) puisque son épouse demande le divorce. Le premier acte de non-conciliation date du 24 avril, juste dans cette période. Le divorce sera prononcé le vingt-trois frimaire an second (13 décembre 1793).

 

Ce divorce sera le premier enregistré à St Jean.

 

Parti aux armées, Jean Louis Le Roy sera remplacé comme maire par Jean Baptiste Deschamps, garde vente demeurant à Ste Périne.

Archives communales - Registre de délibérations 1 D 2

Archives communales - Registre de délibérations 1 D 2

à suivre…

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 06:26

 

Election d’un maire en 1793

Jean Baptiste Deschamps, maire

 

 

Le jeudi 14 mars 1793, en vertu du décret de la convention nationale du 24 février 1793 qui fixe le mode du recrutement de l'armée, les officiers municipaux de St Jean aux Bois, après en avoir donné connaissance aux citoyens de ladite municipalité qui ont été convoqués au son de la cloche en la manière accoutumée.

 

Depuis le printemps de 1792 la France est en guerre. Il avait fallu lever des troupes, faire appel aux volontaires pour faire face à la quasi-totalité des puissances européennes qui menaçaient la France en 1793. Au début de février 1793, il ne restait que 200 000 hommes sous les drapeaux. Le comité de défense général estima que 500 000 étaient indispensables. La Convention ordonna une levée de 300 000 hommes qui devait se faire comme les levées de 1791 et de 1792 par engagements volontaires. Mais comme le zèle des citoyens s'était ralenti, la Convention décida d'imposer à chaque commune un certain nombre d'hommes. Si ce contingent n'était pas fourni, l'article 11 du décret précisait "que les citoyens seront tenus de le compléter sans désemparer, et pour cet effet ils adopteront le mode qu'ils trouveront le plus convenable, à la pluralité des voix". Ce mode pouvait être le tirage au sort, l'élection ou la désignation d'office. Seuls les célibataires et veufs sans enfants de 18 à 40 ans pouvaient être envoyés aux armées. Le remplacement était autorisé, toutefois, le remplaçant devait être agréé par la commune, habillé et armé aux frais du remplacé.

 

Alors que la levée de 1791 avait eu lieu dans l'enthousiasme, celle de 1792 sans difficultés, cette levée de 300 000 hommes rencontre une sérieuse résistance

 

L'ampleur de la coalition, les défaites subies par les armées en Belgique durant le mois de mars rendent hésitants même les révolutionnaires. La France est en péril, non seulement par l’étranger qui la menace, mais la guerre civile commence dans l’ouest. La jeune République doit vaincre ou périr. C'est dans ce contexte, que le 24 février 1793, le décret de réquisition est pris par la Convention.

Décret du 24 février 1793 (extraits archives départementales de l’Oise 2Lp5003)

Décret du 24 février 1793 (extraits archives départementales de l’Oise 2Lp5003)

En 1792, le district de Compiègne avait fourni 68 hommes de troupes de ligne. Il doit cette fois en fournir 441. Concernant Saint Jean aux Bois le district estime que la commune qui a déjà fourni 2 hommes et qui en dispose de 15 en état de partir, doit être chargé de recruter 4 volontaires.

 

C'est pour répondre à cette demande que le 14 mars 1793 se tient l'assemblée des citoyens de St Jean aux Bois.

 

Ces faits sont extraits des procès-verbaux du registre des délibérations de la commune 1D3.

 

 A cet effet il a été ouvert un registre en la maison commune sur lequel se font inscrire les citoyens volontaires pour voler à la défense de la patrie.

 

Le premier à se porter volontaire est le citoyen Jean Louis Le Roy. Bien qu’âgé de 33 ans et père de famille il est à ce titre exempt de service. Il l’est d’autant plus comme maire de la commune. Malgré tout il rappelle qu’il a fait toutes les campagnes d’Amérique (Dans le texte écrit : de la mérique) sous la direction de M. de Rochambeau dans le régiment d’infanterie du Soissonnais en qualité de soldat et qu’à ce titre il se porte volontaire.

 

Mais le lendemain 15 mars, après réflexion, pensant sans doute qu’il s’était engagé trop rapidement, ou sous la pression de sa famille, Jean Louis Le Roy adresse à Georges Joachim Leduc la lettre suivante :

Archives communales - Registre de délibérations 1 D 2

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à suivre…

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 06:27

La municipalité de 1792

Louis Leroy, maire

 

novembre 1792  : les élections se font au suffrage universel

 

La Convention décide par la loi du 19 octobre 1792 que les administrations départementales seraient renouvelées, et qu'elles seraient désormais élues au suffrage universel. Comme les départements, les administrations de district, directoires et conseils, sont renouvelées au mois de novembre 1792.

 

Les municipalités furent toutes renouvelées en même temps que les autres corps administratifs. C’est ainsi que Saint-Jean tint son assemblée le 9 décembre 1792.

Archives communales - Registre de délibérations 1 D 2

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à suivre …

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 06:30

Ernest François Louis De ROYER-DUPRÉ

 

Il y a cent ans, le 25 février 1915, Ernest, François, Louis de ROYER, lieutenant, décédait suite à ses blessures à la pension du "Bon Secours" à Nancy (Meurthe et Moselle). 

 

Né le 30 septembre 1887 à Saint-Chéron (Essonne, ancienne Seine et Oise), fils de Louis Henri De ROYER-DUPRÉ et de Renée Antoinette De SONIS.

 

Engagé volontaire pour trois ans à Compiègne le 3 octobre 1907 pour le 2e régiment de hussards.

 

Brigadier le 4 mars 1908, maréchal des logis le 1er octobre 1908.

 

Nommé sous lieutenant de réserve au 7e régiment de chasseurs le 1er avril 1909 pour prendre rang à cette date.

 

Incorporé au 2e régiment de hussards à compter du 22 septembre 1909 comme maréchal des logis. Maréchal des logis fourrier le 15 juillet 1910.

 

Rengagé pour un an le 27 septembre 1910. Rengagé pour un an le 30 septembre 1911.

Il y a un siècle aujourd'hui.

Élève officier le 1er octobre 1911. Promu au grade de sous lieutenant par décret présidentiel du 15 septembre 1912 et affecté au 18e régiment de chasseurs par décision ministérielle du même jour.

 

En campagne contre l'ennemi à compter du 2 août 1914.

 

Atteint de plaie au mollet de la jambe droite par balle de fusil le 6 octobre 1914 à Bully-Grenay (Pas de Calais) en déployant sa section de mitrailleurs en Lorraine, dans la Marne. Brillante conduite au feu.

 

Blessé grièvement le 16 février 1915 à du subir l'opération du trépan. Décédé à l'hôpital du « Bon Secours » de Nancy le 25 février 1915.

 

Cité à l'ordre de l'armée le 10 janvier 1915. Chevalier de la légion d'honneur le 19 février 1915.

 

Transcription de son décès sur le registre d'état civil de Paris VIIe arrondissement.

Transcription de son décès sur le registre d'état civil de Paris VIIe arrondissement.

Il y a un siècle aujourd'hui.

Il était âgé de 28 ans

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 06:24

La municipalité de La Brévière

Tourneur François , maire

 

A cette époque La Brévière, Sainte-Périne et Malassise étaient indépendantes de Saint-Jean-aux-Bois (voir le tableau sur la dépendance administrative de St Jean).

 

La municipalité fut constituée le 28 novembre 1790 comme en atteste le procès-verbal ci-dessous :

Les maires de Saint-Jean-aux-Bois

Le maire François Tourneur (dit Guignolet) également élu comme notable à l’assemblée de Saint-Jean.

 

Rappelons que les habitants de La Brévière et de Saint-Jean se prononcèrent par délibération du 27 novembre 1791 en faveur du rattachement de la première à la seconde, décision entérinée par la loi n° 1240 du 18 juillet 1792 portant réunion des deux municipalités.

Les maires de Saint-Jean-aux-Bois
Les maires de Saint-Jean-aux-Bois

Le décret de l'assemblée nationale en date du 18 juillet 1792 avait été précédé d'un rapport qui avait été présenté le 30 janvier 1792 et dont voici le texte :

Archives parlementaires 1ère série, tome XXXVIII, séance du 30 janvier 1792, page 35.

Archives parlementaires 1ère série, tome XXXVIII, séance du 30 janvier 1792, page 35.

à suivre…

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 06:30
Cartes postales
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 06:30

Lundi dernier, 16 février, rendez-vous était pris avec une équipe de tournage dont le but était de filmer notre village en vue de l’émission de tourisme intitulée « Bougez vert », diffusée sur la chaîne de télévision Ushuaia TV.

 

Il s’agit d’une émission donnant des idées de sorties familiales, qui sera diffusée dans la semaine du 2 mars prochain.

L'équipe de tournage avec le maire

L'équipe de tournage avec le maire

La vie au village
Mise en place

Mise en place

La vie au village
L'équipe avec le maire et Hugues de Grandmaison

L'équipe avec le maire et Hugues de Grandmaison

Mise en place

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On tourne - Présentation du village

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L'interview du maire

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La vie au village
Et devant la porte

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