19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 05:38
Atelier Masques Nature

Voici en images le déroulement de ces deux journées, de l'accueil des enfants et parents le samedi matin, jusqu'à la présentation des Œuvres, le dimanche midi.


 

Pendant ces deux journées animées par monsieur Jean-Michel Fessol, accompagné d'Odile Robinet et Françoise Böhm de la bibliothèque municipale et de l'Association des fêtes, les enfants se passionnèrent pour leurs travaux, comme vous pourrez en juger.  Initiative heureuse et enrichissante.


 

Le résultat : ce sont ces masques imaginatifs et talentueux. Bravo et merci aux artistes.

Samedi matin. Arrivée des premiers participants et participantes.

Samedi matin. Arrivée des premiers participants et participantes.

Quelques indications sur le déroulement de la journée par monsieur Fessol.

Quelques indications sur le déroulement de la journée par monsieur Fessol.

Atelier Masques Nature
Atelier Masques Nature
Le départ pour la cueillette des végétaux.

Le départ pour la cueillette des végétaux.

Atelier Masques Nature
Dernières explications.

Dernières explications.

Et c'est parti.

Et c'est parti.

Petite pose par ces Demoiselles.

Petite pose par ces Demoiselles.

Atelier Masques Nature
Atelier Masques Nature
Atelier Masques Nature
Atelier Masques Nature
Atelier Masques Nature
Atelier Masques Nature
Atelier Masques Nature
Atelier Masques Nature
Atelier Masques Nature
Atelier Masques Nature
Atelier Masques Nature

Demain : la fabrication des masques

Partager cet article

Published by niddanslaverdure
commenter cet article
18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 05:20

Cinq jours plus tard, le 18 septembre 1914, il a un siècle aujourd’hui, c’est Louis BOUTANQUOI qui décède suite aux blessures reçues à Berry-en-Bac dans le département de l’Aisne.                                                                                                                                         

Louis Honoré BOUTANQUOI né le 16 mai 1885 à Saint-Jean-aux-Bois, fils de Louis Théodule BOUTANQUOI, bûcheron, et de Rose Marie BOURGEOIS.

 

S’il commence sa scolarité à Saint-Jean le 1er juillet 1890, aucune information le concernant n’apparaît par la suite.

 

Il passe son conseil de révision à Compiègne, classe 1905, au mois de janvier 1906 sous le numéro 897. Sa profession est alors affuteur.

 

Si le nom de Louis BOUTANQUOI figure bien sur le monument aux morts de la commune, son acte de décès n’est pas inscrit sur les registres de l’état civil.

 

De même copie de l’acte en jugement transcrit le 26 avril 1915 à La Trinité de Reville dans l’Eure, qui devrait être rapportée sur les registres de Saint-Jean ne l’est pas. Nous espérons de nous procurer ce document.

 

Ce jugement transcrit sur les registres de La Trinité de Reville laisse supposé qu’il habitait cette commune lorsqu’il fut appelé sur les drapeaux, pourtant il ne figure pas sur le recensement de 1911 de cette commune.

 

D’autre part, les archives militaires ne le font pas figurer dans « Les morts pour la France » alors qu’il est ainsi porté sur la fiche ci-dessous.

 

Mais il ne fait aucun doute que, comme le rapport cette fiche matricule, Louis Honoré BOUTANQUOI est bien décédé le 18 septembre 1914 à la suite de ses blessures.

Fiche nominative

Fiche nominative

Boutanqoui Louis sur le monument aux morts

Partager cet article

Published by niddanslaverdure
commenter cet article
17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 05:33

Un piratage informatique du site over-blog nous a empêché, comme nous en avons l'habitude, de publié ce matin notre article. Veuillez nous en excuser.

 

 

 

Monsieur Dargassies a l'art de captiver son auditoire, sachant mêler propos techniques, anecdotiques et humoristiques. Sa capacité à faire partager l'amour de son métier ajoute d'autant plus de véracité à ses propos. L'art de la fugue à sa façon. Le voici prenant plaisir à nous présenter les tuyaux accompagnés d'explications sur le fonctionnement de ceux-ci et de l'instrument en général. Passionnant.

Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)

Le buffet de l'orgue et ses équipements sont bien avancés et en cours de prémontage dans l'atelier : charpente, sommiers à registres, supports des tuyaux, soufflerie et autres équipements.

 

Ayant peu de recul pour photographier l'ensemble d'une seule pièce, on se rend compte néanmoins de l'importance de l'instrument.

Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)

Les principes de la console numérique, de ses 45 jeux et 14 enceintes accoustiques et de la bonne coordination avec les jeux à tuyaux, furent présentés en dernier lieu par monsieur Jean-Philippe Le Trévou, directeur d'Allen-Paris, en charge de cet équipement en cours de fabrication aux États-Unis.

Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)
Où en est l'orgue de Saint-Jean ? (suite)

Encore un peu de patience et nous pourrons voir et entendre les Grandes Orgues de Saint-Jean.

Partager cet article

Published by niddanslaverdure
commenter cet article
16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 05:27
Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Jeudi soir à Épinal

Jeudi soir à Épinal

Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Arrivée à la manufacture

Arrivée à la manufacture

Où en sont les orgues de Saint-Jean ?

Après quelques mots aimables de bienvenue, un rappel historique de la manufacture et des explications concernant la fabrication des orgues et de celui de Saint-Jean en particulier, invitation fut faite de passer à la visite des ateliers.

Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Où en sont les orgues de Saint-Jean ?

Nous découvrons en premier lieu les tuyaux qui équiperont l'orgue de Saint-Jean, bien emballés et alignés le long du mur et sur les tréteaux. Un bon millier, du plus petit au plus grand. Impressionnant.

Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Où en sont les orgues de Saint-Jean ?

Puis l'atelier de menuiserie où sont fabriqué les panneaux décoratifs de l'orgue.

Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Où en sont les orgues de Saint-Jean ?
Cintrage des éléments décoratifs du buffet.

Cintrage des éléments décoratifs du buffet.

Où en sont les orgues de Saint-Jean ?

Vue sur les extérieurs des ateliers, avec à gauche l'ancien bâtiment réservé au séchage du bois, qui dure dix années avant que celui-ci ne soit usiné, et à droite l'ancienne fonderie.

Où en sont les orgues de Saint-Jean ?

Demain, suite de la visite avec le facteur d'orgue, monsieur Bernard Dargassies.

Partager cet article

Published by niddanslaverdure
commenter cet article
15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 05:30

Leurs corps ne seront jamais retrouvés et feront partie de ces douze hommes portés disparus sur les vingt-quatre solitaires tués dans ce conflit.

 

C’est ce qui explique qu’il faille attendre que le tribunal civil de Compiègne les 8 septembre 1920 et 22 décembre 1920, sur la base des documents en sa possession, rende son jugement qui déclare ces deux soldats « morts pour la France ».

Jugement déclaratif de décès de Langelez Norbert Optat

Jugement déclaratif de décès de Langelez Norbert Optat

Jugement déclaratif de décès de Baudrin Félix Adolphe Henri

Jugement déclaratif de décès de Baudrin Félix Adolphe Henri

Leurs noms figurent sur le monument aux morts depuis 1921

Leurs noms figurent sur le monument aux morts depuis 1921

Sources :

Archives de Saint-Jean-aux-Bois

Archives départementales de l'Oise

Ministère de la défense, Mémoire des hommes.

Partager cet article

Published by niddanslaverdure
commenter cet article
13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 05:29

Il y a un siècle aujourd’hui, le 13 septembre 1914, au tout début du conflit, disparaissaient dans l’Aisne à Aguilcourt, deux jeunes de Saint-Jean à quelques kilomètres de leur village, tous deux âgés d’à peine 27 ans.

 

Norbert Optat LANGELEZ et Félix Adolphe Henri BAUDRIN.

 

 

Le premier né à Saint-Jean-aux-Bois le 21 janvier 1887, fils de Jean Marie Onézime  LANGELEZ, bûcheron, et d’Amélie Floride CHUETTE.

 
13 septembre 1914 - 13 septembre 2014

Le second né à Compiègne le 21 janvier 1887, fils de Félix Marius BAUDRIN, garde forestier, et de Juliette Marie Stéphanie GARET. 

 

 

13 septembre 1914 - 13 septembre 2014

Ils se connaissaient depuis leur plus tendre enfance et fréquentent tous deux l’école de Saint-Jean, le premier y entrant le 1er février 1892 et la quittant le 10 août 1899, le second le 10 mai 1893 et le 1er octobre 1901.

 

 

Ils auront comme instituteur monsieur Léopold DEVILLERS durant toute leur scolarité, celui-ci arrivé à Saint-Jean 16 avril 1892, peu de temps après l’entrée à l’école de Norbert et quittant le village le 1er octobre 1901, en même temps que la sortie de l’école de Félix.

 

 

La présence de Félix Adolphe BAUDRIN à l’école de Saint-Jean s’explique par le fait que son père, d’abord garde à Saint-Nicolas-de-Courson, est nommé par la suite à celui de La Muette. A l’époque les enfants de Saint-Nicolas-de-Courson, étaient scolarisés à l’école de Saint-Jean, bien plus près que celle de Morienval dont Saint-Nicolas-de-Courson dépendait.

 

 

Norbert LANGELEZ passe son conseil de révision au mois de janvier 1908 à Compiègne ainsi que Félix BAUDRIN. Le premier sous le numéro 1221, classe 1907, le second sous le numéro 1222, classe 1907.

13 septembre 1914 - 13 septembre 2014
13 septembre 1914 - 13 septembre 2014

 

LANGELEZ Norbert Ofta et BAUDRIN Félix Adolphe Henri, soldats de 2e classe sont incorporés le 8 octobre 1908 et envoyés dans la disponibilité le 25 septembre 1910. Certificats de bonne conduite accordés. Passent dans la réserve de l’armée active le 1er octobre 1910.

 

Rappelés à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914 ils arrivent au corps le 3 août 1914.

 

Tous deux partent au 332e régiment d’infanterie en campagne le 11 août 1914 sous le numéro matricule 1473 pour LANGENEZ et 1474 pour BAUDRIN.

 

 

Après la bataille de la Marne, les troupes allemandes se replient sur l’Aisne où de nouveaux affrontements s’engagent dans ce qui sera appelé la bataille de l’Aisne. C’est aux cours de ceux-ci que les jeunes Langelez et Baudrin sont tués à Aguilcout village à l’est du département, presque à la limite des Ardennes.

 

 

Dans les archives communales seul figure le message adressé au maire concernant la disparition de Norbert Langelez. Celui-ci est chargé d’en informer ses parents. Quelle tâche pénible et douloureuse pour celui-ci, qui durant ces quatre ans allait devoir vingt-quatre fois la répéter.

13 septembre 1914 - 13 septembre 2014

                                                                                                     Suite de l'article lundi

Partager cet article

Published by niddanslaverdure
commenter cet article
11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 05:30

Réfléchissant à l’avenir, le conseil municipal dans sa séance du 9 février 1908 décide de nommer une commission composée de MM. CONTANT Armand, LANGELEZ Arthur, TOURNEUR Henri, LANGELEZ Fleury, CONTANT Alexandre pour examiner le terrain et compter le nombre de peupliers nécessaires et le 20 décembre suivant, il décide de compléter la plantation de peupliers faite sur la place de La Brévière. Il charge M. le maire de l’achat de 50 plants.

 

Les événements qui suivront, en particulier la guerre et la suite des réparations qu’elle entraîna, font que l’exploitation et le peuplement de la plaine de La Brévière ne fut pas une des préoccupations du conseil. Il faut attendre l’année 1925 pour retrouver cette question inscrite dans les comptes rendus du conseil, dont nous en donnons les transcriptions intégrales.

La place de La Brévière (7)
La place de La Brévière (7)
La place de La Brévière (7)
La place de La Brévière (7)
La place de La Brévière (7)
La place de La Brévière (7)
La place de La Brévière (7)
La place de La Brévière (7)

                                                                                                                    à suivre…

Partager cet article

Published by niddanslaverdure
commenter cet article
10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 05:32

Comme le précise la délibération du conseil municipal en date du 17 février 1907, il s’agit d’abattre 51 peupliers et 8 grisards plantés sur la place publique de La Brévière depuis plus de trente ans et estimés à 1550 francs.

Extrait de la délibération du 17 février 1907

Extrait de la délibération du 17 février 1907

Estimation des peupliers et grisards

Estimation des peupliers et grisards

La plaine de La Brévière (6)
Certification par le maire de la publication de la délibération

Certification par le maire de la publication de la délibération

Extrait du cahier des charges en vue de l'adjudication approuvé par le préfet le 16 mars 1907.

Extrait du cahier des charges en vue de l'adjudication approuvé par le préfet le 16 mars 1907.

Arrêté du Préfet en date du 16 mars 1907

Arrêté du Préfet en date du 16 mars 1907

Extrait de procès verbal d'adjudication

Extrait de procès verbal d'adjudication

Soumission de l'adjudicataire

Soumission de l'adjudicataire

Décompte des frais d'adjudication

Décompte des frais d'adjudication

Annonce parue dans le Progrès de l'Oise du mercredi 27 mars 1907

Annonce parue dans le Progrès de l'Oise du mercredi 27 mars 1907

                                                                                                                      à suivre…

Partager cet article

Published by niddanslaverdure
commenter cet article
9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 05:37

Par délibération du 17 novembre 1795, le conseil municipal décide de la vente de trois peupliers brisés.

La plaine de La Brévière (5)
La plaine de La Brévière (5)
La plaine de La Brévière (5)

Puis en 1896 et 1897 il s’agit de mener la vente de 43 peupliers de la place.

La plaine de La Brévière (5)

Cette délibération sera approuvée par le préfet le 7 janvier 1897.

La plaine de La Brévière (5)
La plaine de La Brévière (5)
La plaine de La Brévière (5)
Extrait du cahier des charges approuvé par le préfet le 4 janvier 1897

Extrait du cahier des charges approuvé par le préfet le 4 janvier 1897

Extrait du P.V. d'adjudication en date du 14 février 1897, approuvé par le préfet le 22 février suivant.

Extrait du P.V. d'adjudication en date du 14 février 1897, approuvé par le préfet le 22 février suivant.

De bien longues formalités administratives.

                                                                                 à suivre…

 

Partager cet article

Published by niddanslaverdure
commenter cet article
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 05:23

Il y a eu un siècle hier, le 7 septembre 1914, le premier homme de Saint-Jean, Eugène Edouard René CRAMPON fut tué aux combats dans le hameau de Chapton dans la Marne.

 

Sa famille originaire de la somme, était installée au village depuis 1905.

 

Eugène Edouard René CRAMPON né le 17 mars 1892 à Quivières dans la Somme exerçait le métier de maçon, tout comme son père.

 

Incorporé au 19e bataillon de chasseurs à pied, il fait partie de ces soldats morts au combat pour lesquels il n'a pas été dressé d'acte régulier de leur décès.

 

C'est le tribunal civil de première instance de Compiègne, qui dans ses délibérations du 8 janvier 1919, rendra un jugement déclaratif de son décès. Ainsi peut-on le lire dans la copie ci-dessous. Copie qui sera porté sur les registres de l'état civil de Saint-Jean, le 6 mai 1919.

 

Son nom est gravé sur le monument aux morts.

 

Sa vie est fauchée à 22 ans.

Hier 7 septembre 2014

Partager cet article

Published by niddanslaverdure
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de niddanslaverdure
  • Le blog de niddanslaverdure
  • : Décrire le village de Saint Jean aux Bois dans l'Oise. Parler des curiosités de la forêt de Compiègne. Raconter des anecdotes villageoises. Tous les articles publiés dans ce blog sont extraits de livres, brochures et articles publiés par l'auteur. Ils ne peuvent être reproduit sans son accord.
  • Contact

Texte Libre

Recherche

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog