31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 05:46

 

Voici le mois d'août et comme le veut la coutume, les départs vers la mer, la montagne ou plus modestement la campagne. Cette année encore beaucoup ne pourront partir et se contenteront de profiter chez eux de ce moment de détente.

 

Le site utilisera ce temps pour rénover sa présentation et vous donne rendez-vous à cet effet le 1er septembre.

 

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 05:03

 

Le 9 août 1654, d'ici quelques jours, il y aura 450 ans que :

 

le 1er janvier devient le premier jour de l’année.

 

Le 1er janvier a été ordonné premier jour de l’année par l’Édit de Roussillon, signé en 1654 dans la cité iséroise du même nom. Jusque-là, les états et provinces commençaient leur année à une date variable, qui pouvait correspondre à une fête fixe, au jour de Noël, ou encore à une fête mobile comme Pâques. (Lyon le 25 décembre, Vienne le 25 mars par exemple)


ek8hdm5pic8h7tmLe 9 août 1564, Charles IX instaure le début de l’année au 1er janvier dans tout le royaume de France. Mais c’est par un concours de circons-tances que cette décision fut prise en Isère, à Roussillon.


Au cours de l’année 1564, profitant de la paix retrouvée entre partis catholique et protestant, Catherine de Médicis décide d’entreprendre un long voyage à travers le royaume de France pour renforcer dans les provinces le sentiment monarchique. Accompagnée du nouveau roi, Charles IX, âgé de 13 ans, d’une escorte armée et de la cour, cette « randonnée » royale s’installe à Lyon. Une terrible épidémie de peste se déclare alors, qui se répand en quelques jours, obligeant le jeune roi et les siens à trouver refuge à Roussillon, à 50 kilomètres de Lyon, dans le château de style florentin récemment édifié par le cardinal de Tournon. le-texte-de-l-edit-de-roussillonÀ Roussillon, la cour passe de fête en fête un agréable séjour, interrompu par quelques séances de travail. Le souverain accompagné de ses ministres, Michel de l’Hospital et Sébastien de l’Aubespine, révise ainsi une loi relative à la justice et la police de son royaume, qui avait été rejetée par le parlement de Paris avant son départ. Il y ajoute l’article 39, stipulant que l’année commence désormais le 1er janvier dans tout le royaume de France. Acceptée et enregis-trée par le parlement de Paris, en décem-bre 1564, l’ordonnance de Roussillon est appliquée plus ou moins rapidement selon les villes ; à Paris en 1567, mais à Beauvais en 1580. Par la suite, en 1582, le pape Grégoire XIII réformera le calendrier julien, et étendra cette mesure à toute la chrétienté. Au fil des siècles, l’usage du calendrier grégorien se répandra à travers le monde.

 

450 ans edit roussillon 1786« Voulons et ordonnons qu’en tous actes, registres, instruments, contracts, ordon-nances, édicts, tant patentes que missives, et toutes escripture privée, l’année commance doresénavant et soit comptée du premier jour de ce moys de janvier. Donné à Roussillon, le neufieme jour d’aoust, l’an de grâce mil cinq cens soixante-quatre. Et de notre règne le quatriesme. Ainsi signé par le Roy en son Conseil ».

                                                              Sébastien de l’Aubespine.

 

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 05:24

 

L'enseigne immaginée par Léon Duvauchel pour l'auberge de Vaudrampont date du 12 octobre 1884.

 

Ces deux photos sont donc postérieures à cette date, disons vers 1890.

 

A l'époque quoi de plus simple que de s'installer sur le devant de l'auberge pour déguster tranquillement son oranginade!

 

Et la circulation ? Qu'elle circulation ? Ce n'est tout de même pas la cariole du père Contant qui va géner. D'ailleurs son cheval est attaché le temps qu'il fasse quelque chose à l'intérieur, et comme il n'est jamais pressé le temps de prendre une seconde tournée sera bien accordé.

 

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Peut-on imaginer de telles scènes de nos jours, juste après le virage qui propulse des engins venant de Compiègne, parfois à plus de 80 kilomètres heure.

 

Certains diront que c'est pour la photo qu'ils se sont ainsi installés. Admettons. Mais ils semblent tout de même peu soucieux de voir arriver un bolide qui anéantirait en un instant ce paisible moment de détente.


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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 05:27

 

Les travaux de réfection du ponceau de la route tournante des étangs de Saint-Jean, en sortie de l'ancien étang, qui avait bien souffert lors de l'orage du 5 juillet 2012, sont terminés.

 

Le chantier dont nous vous avons entretenu et montré plusieurs photos (8 mars 2014) n'a pas encore, maintenant qu'il est achevé, bénéficié de la présentation de sa phase finale.

 

En voici donc quelques vues.

 

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L'état du pont après l'orage

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Et après sa réfection

 

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 05:05

 

Pour le Noël 1938, le PROGRÈS DE L’OISE du jeudi 5 janvier 1939, nous rapporte l’information suivante :

 

C’était fête dimanche dernier à l’Auberge de la jeunesse de Sainte-Périne où les Ajistes, sur l’initiative de leur si dévouée Mère aubergiste, offraient un arbre de Noël aux élèves de l’école communale de Saint-Jean-aux-Bois.

 

A 14h30, sous la conduite de leur instituteur, garçons et fillettes s’installent dans une des salles de l’Auberge où un magnifique sapin, richement orné et dont les branches ploient sous le poids des jouets, attire tous les regards…

 

C’est le Père Noël en personne qui, après avoir raconté de bien belles histoires, commence la distribution, aidé dans ce travail par une dame dont l’activité et le dévouement sont depuis longtemps connus dans notre commune.

 

 

Après des récitations et des chansons, le Chant des Adieux termine cette charmante petite fête, de laquelle chaque enfant emporte avec de nombreux jouets, livres et bombons, le meilleur souvenir.


 

Le même PROGRÈS DE L’OISE du mercredi 8 février 1939 nous apprend que 70 réfugiés espagnols sont placés à l’Auberge de jeunesse.


Ces réfugiés, au nombre de 1600 arrivés en gare de Creil le 4 février, avaient été répartis dans différentes localités de l’Oise dont 306 à Compiègne, et de là dans diverses communes du canton, dont 70 à Sainte-Périne.

 

C’est la dernière fois que la presse fera état de l’Auberge de jeunesse, la guerre entraînant sa fermeture.

 

Nous n’avons aucun écho sur une possible réouverture aux lendemains de la guerre. Il est fort probable que la maison redevint poste forestier.

 

Notons qu’à l’époque de son ouverture, l’Auberge n’a pas suscité que des approbations élogieuses, puisque nous trouvons dans les archives du docteur Bresset une note manuscrite sur le poste forestier de Sainte Périne, dont l’auteur inconnu écrit ceci, propos dont nous lui laissons la responsabilité :

« … permettez-moi de protester, mais un peu tard, contre la façon désinvolte dont un architecte qui se pique d’être directeur d’une agence départementale des monuments historiques, a saboté les derniers vestiges de la chapelle de l’Hermitte lors des travaux d’aménagement du poste forestier de Ste Périne en auberge de la jeunesse, peu avant la dernière guerre. »


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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 05:12

 

La Gazette de l'Oise du mercredi 21 septembre 1938 nous donne le compte rendu de cette manifestation.

 

 

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L’Auberge de la Jeunesse de Sainte-Périne à Saint-Jean-aux-Bois, n’a plus besoin d’être présentée aux lecteurs de « La Gazette de l’Oise ». Ce coin particulièrement agréable de la forêt fut le témoin, samedi et dimanche derniers, d’une magnifique fête de jeunesse à laquelle deux cent vingt adhérents des Auberges, jeunes filles et jeunes gens s’étaient donnés rendez-vous. L’annonce de ces réjouissances champêtres, feu de camp le samedi soir avec partie musicale et danses, représentation théâtrale le dimanche après-midi, avait au surplus attiré plus de six cents visiteurs.

 

Le mouvement « Ajiste » (néologisme déjà bien connu pour désigner cette organisation chaque jour plus sympathique des clubs d’usagers des Auberges de la Jeunesse) encore trop peu répandu en France, a marqué dimanche un sérieux pas en avant, montrant cette jeunesse citadine heureuse de vivre en plein air, sainement, simplement, ses heures de loisirs nouveaux.

 

 

Tout autour de l’Auberge, c’était une floraison de tentes : notre cliché a dû se borner à en saisir quelques-unes.

 

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Une très belle fête à Sainte-Périne 

 

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Les deux grands animateurs « Ajistes » de la représentation de dimanche et la gracieuse « Guizou » et son partenaire, le sympathique « Ramuntcho »

 

C’est une très belle fête en deux parties qui s’est déroulée samedi et dimanche dernier à l’auberge de la jeunesse de Sainte-Périne, créée, on nous permettre de le rappeler, grâce aux interventions de M. Mellenne, qui ont d’ailleurs trouvé la plus accueillante compréhension aussi bien auprès de la direction générale des Eaux et Forêts au ministère de l’agriculture qu’auprès de l’inspection régionale et de M. Heurteau, en particulier.

 

A cette occasion la grande foule des usagers était accourue, tant est grande et solidement établie déjà la renommée de l’auberge de Sainte-Périne.

 

Le samedi après-midi, une épreuve sportive était organisée entre les ajistes et le soir, un feu de camp était prévu.

 

Ce spectacle nocturne, dans un cadre tel que celui de la clairière où s’élève l’ancien poste forestier, ne pouvait manquer d’attirer les amis de la nature et de la jeunesse ; de fait cent cinquante visiteurs se joignirent aux ajistes spectateurs. Autour de la flamme se renouèrent les traditions aussi vieilles que le monde, des chants, de la musique et des danses, empruntant seulement au modernisme leurs moyens d’expression, spectacle toujours nouveau en son renouvellement, spectacle toujours goûté, qui révéla en tout cas à bon nombre de nos concitoyens, le charme des accents de l’harmonica.

 

La soirée se termina par l’embrasement de l’auberge, réalisé grâce au généreux concours de l’artificier compiégnois, M. Maillet.

 

Dimanche après-midi, ce fut encore bien autre chose : l’attrait de la fête promise, l’occasion de faire connaissance avec le milieu « ajiste » trop peu connu encore, le temps exceptionnellement engageant, tout contribua à attirer la grande foule des visiteurs. Plus de cinq cents entrées furent enregistrées !

 

C’étaient encore les productions « ajistes » qui constituèrent l’élément principal du spectacle qui allait se dérouler sur l’estrade dressée sous un bouquet d’arbres fort opportunément situé. Productions renforcées de la plus heureuse façon par le concours d’une artiste de belle réputation, « Kiliz » aux tyroliennes toujours impeccables que l’on applaudit aussi bien sur les scènes parisiennes qu’aux micros de la T.S.F., par celui des amateurs du Comité des Loisirs Compiégnois, enfin par celui des petits réfugiés espagnols, hébergés au château de La Brévière par la généreuse entr’aide du peuple suédois.

 

 

Le spectacle, certes nous ne le décrirons pas, il n’était que de le voir pour l’apprécier, en même temps que pour rendre hommage aux réelles qualités montrées par tous les acteurs.

 

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à suivre…

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 05:20

 

Le 14 septembre 1938 c’est le PROGRÈS DE L’OISE qui donne l’information suivante :

 

Nous rappelons à nos lecteurs que la fête sylvestre organisée dans le parc de l’ancienne abbaye de Sainte-Périne aura lieu samedi et dimanche prochains.

 

Les répétitions du spectacle de variétés présenté le dimanche à 14h30 se poursuivent activement et il ne fait aucun doute que tous ceux qui feront le déplacement passeront une journée délicieuse dans un des coins de notre forêt les plus poétiques.

 

Le comité d’organisation a pu s’assurer la précieuse collaboration de la célèbre tyrolienne qui a fait courir tout Paris au théâtre Mogador pour voir « L’Auberge du cheval blanc » : Kiliz. C’est dire que le 18 elle électrisera littéralement le public.

 

Nous ne voulons pas révéler tous les détails du programme ; ajoutons seulement qu’un charmant corps de ballet prêtera également son concours dans des danses et chants espagnols, que deux sympathiques ajistes « Gizou et Ramuntcho » joueront à leur manière (qui est originale) la commère et le compère de la revue et que, pour contenter les plus difficiles, on pourra même applaudir… un orchestre auvergnat.

 

 

Souhaitons qu’un soleil radieux vienne éclairer cette charmante fête sylvestre.

           

 

La GAZETTE DE L'OISE du samedi 18 septembre 1938 apporte d’autres précisions.

 

Amis de la jeunesse, amis de la nature

c’est vous tous que l’on attend ce soir

        et demain à la Fête Sylvestre de l’auberge

        de la jeunesse de Sainte-Périne !

 

"C’est aujourd’hui et demain qu’à lieu la fête sylvestre organisée par le Club des Usagers de Compiègne à l’ancien poste forestier de Sainte-Périne (commune de St-Jean-aux-Bois).

 

En voici le programme détaillé :

 

Samedi 17 septembre, à 15 heures : rallye pédestre en forêt de Compiègne, exclusivement réservé aux membres des Auberges de la Jeunesse, avec départ et arrivée à Sainte-Périne.

 

Le soir, à 21 heures : grand feu de camp ajiste avec chants et divertissements. Entrée 2 francs.

 

Dimanche 18 septembre, à 14 h. 30 : les ajistes Gizou et Ramuntcho présenteront un spectacle de variétés avec la célèbre vedette « Kiliz », du théâtre Mogador, qui remporta un si vif succès dans « L’Auberge du Cheval Blanc », un charmant ballet espagnol, et quelques jeunes artistes du Comité des Loisirs de Compiègne.

 

 

Les prix d’entrée ont été fixés à 5 francs pour les chaises (nombre limité) et à 3 francs pour le promenoir. Demi-tarif pour les enfants au-dessous de quinze ans.

 

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L’Auberge de la Jeunesse de Sainte-Périne, « la plus belle que je connaisse depuis que je suis Ajiste » disent de nombreux visiteurs de toutes nations dans le modeste « cahier d’or » de cette incomparable retraite sylvestre, vue ici du bord de l’étang qui s’allonge devant sa façade.

 

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Autre aspect de l’ancien poste forestier, construit sur les vestiges d’une vieille abbaye, vu de l’arrière.

 

à suivre…

 


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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 05:16

 

En 1930, Marc Sangnier, co-fondateur de la Fédération Internationale des Auberges de jeunesse, ouvre la première Auberge de la jeunesse en France et crée la Ligue Française pour les Auberges de la Jeunesse, inspirée du mouvement fondé en Allemagne en 1909 par Richard Schirmann.

 

En 1933, sous l’impulsion de Marcel Auvert (professeur et secrétaire général de l’U.F.O.V.A.L. (Union française des œuvres de vacances laïques), se met en place une association concurrente, le Centre laïque des auberges de jeunesse (C.L.A.J.                              

 

En 1936, sous l’impulsion de Léo Lagrange, sous-secrétaire d’état à la jeunesse du gouvernement issu du front populaire, celles-ci connaîtront un grand essor.           

 

C’est ainsi qu’en 1937 l’Administration des Eaux et Forêts a entièrement reconstitué l’ancienne abbaye de Sainte-Périne, devenue un des postes forestiers les plus avenants de la forêt de Compiègne, pour permettre la création d’une Auberge de la Jeunesse, devenant très rapidement réputée. (Le Progrès de l’Oise du 7 septembre 1938)

 

A part quelques anciens du village qui se rappellent peut-être cet épisode particulier réservé à Sainte-Périne, de nombreux habitants de Saint-Jean ignorent ce fait qui, s’il n’est pas si éloigné, remonte quand même à près de quatre-vingt ans.

 

Nous reprenons ici les articles dont la presse s’était faite l’écho à ce moment.

 

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Le "mouvement" auberge de jeunesse n'est pas qu'un mot, en voici une nouvelle preuve : le mois prochain va s'ouvrir une nouvelle auberge en forêt de Compiègne, dans le site charmant de l'étang de Sainte-Périne à Saint-Jean-aux-Bois. Ci-dessus le façade vers l'étang au bord de la route de Lacroix-Saint-Ouen à Pierrefonds.

 

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Un autre aspect de cette accueillante maison : la façade intérieure de ce qui fut le poste forestier de Sainte-Périne dont on poursuit actuellement l'aménagement qui en fera assurément une des plus belles et des plus confortables auberges de jeunesse. 

 

Ces photos, extraites d'articles de presse de l'époque, ne sont pas, malheureusement, d'une quanlité irréprochable. 

 

à suivre…

 

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 05:21

 

Mardi dernier 8 juillet, des bénévoles de la Société pour la Protection de la forêt de Compiègne sont venus nettoyer le poteau du carrefour St Jean. Ce poteau avait été repeint en 2002, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Léon Duvauchel, dont la commune s'apprétait à commémorer le centenaire et sauf erreur n'avait pas été rafraichit depuis.

 

Un bon coup de jet sous pression lui redonne ainsi une nouvelle jeunesse. 

 

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Par la même occasion le calvaire tout proche à bénéficié du même traitement.

 

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Remercions donc les bénévoles de cette association.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 05:14

 

La suite en images…


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Chacun est en place, les réjouissances peuvent commencer. D'abord prendre la direction de la tente buffet…

 

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Tout en mangeant les conversations vont bon train. Il y a tant de choses à se dire, pensez donc certains ne se sont pas vu depuis au moins deux jours, alors… 

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Pendant ce temps les enfants occupent la piste de danse

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A présent place au feu d'artifice.

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Et pour finir quelques tours de piste envahie par les femmes, les hommes ne souhaitant pas, selon toute vraisemblance, jouer les cavaliers de ces dames.

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Vive le 14 juillet      

 

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