Que se passe-t-il du côté de Shanghai ?

 

Alain Géneau, artiste reconnu pour la qualité de ses natures mortes, de ses pivoines en particulier, et dont un de ses tableau est exposé dans la salle du conseil municipal de Saint-Jean, nous communique le message suivant que nous sommes heureux de porter à votre connaissance.


C’est un peu loin pour intéresser les adhérents de « St Jean et les Arts »
Cette information , simplement à titre amical…
Deux autres expos suivent en juin, dans la foulée… (une à Ningbo et l’autre dans l’ hôtel particulier d’un joaillier de l’ancienne « Concession française » de Shanghai  )

Amitiés,
Alain

 

muse-e-N-1--B---3000--.jpg

 

muse-e-N-1--A---3000--.jpg

 

muse-e-N-1--B---3000---copie-2.jpg

 

muse-e-N-1--B---3000---copie.jpg

 

Nous souhaitons grand succès à ces expositions.

Le château de La Brévière (4)

 

Du temps de sa splendeur le château était régulièrement le théâtre de fêtes précédées de chasses à courre réunissant tout ce que comptait l’aristocratie de l’époque. De nombreuses photos, collection de la famille Meunier, aujourd’hui propriété du Musée d’Orsay, nous montrent des rendez-vous de chasse ayant le château en arrière plan. Nous sommes autorisé à en reproduire certaines dont quelques-unes ont été imprimées en cartes postales.

 

Chasses de Royer 4

La Brévière décembre 1906

 

Chasses-de-Royer-1.jpg

La Brévière jeudi 18 mars 1909

Compiègne, équipages de l’Aigle et Murat couplés. Fonds de la famille Meunier. Lieu de conservation musée d’Orsay Paris. N° d’inventaire PHO 1986 129 5 121.

 

 

Chasses de Royer 2

La Brévière jeudi 18 mars 1909

Ci-dessus 

Compiègne, équipages de l’Aigle et Murat couplés. Fonds de la famille Meunier. Lieu de conservation musée d’Orsay Paris. N° d’inventaire PHO 1986 129 5 115.

Ci-dessous

Compiègne, équipages de l’Aigle et Murat couplés. Fonds de la famille Meunier. Lieu de conservation musée d’Orsay Paris. N° d’inventaire PHO 1986 129 5 122.

 

Le personnage avec le cor en bandouillière et sonnant pourrait être Louis de Royer

 

Chasses-de-Royer-3.jpg

 

 

 


 

Photos publiées avec l’aimable autorisation du Service de la conservation et de la documentation du musée d’Orsay que nous remercions. 

à suivre ultérieurement…


Le château de La Brévière (3)

 

« La Gazette de l’Oise » de 1886 n’est pas avare d’articles concernant la pose de la première pierre du château.

 

Le-cha-teau-de-La-Bre-vie-re-Article-1.jpg

 

Le progrès de l’Oise du mercredi 7 juillet 1886 nous précise même que « Le nouvel édifice, dont le seuil devait être béni hier par l’évêque de Beauvais, atteint presque le premier étage. Il sera tout en pierre d’une longueur de 50 mètres sur 10 à 15 de largeur, avec pavillons au centre et aux deux côtés. Il est situé sur la place du rendez-vous ordinaire des chasses à courre de M. le marquis de l’Aigle et de M. Olry ».


Les travaux furent menés tambour battant puisque des photos datant de 1888 nous le montre terminé.

 

Cha-teau-en-1888.jpg

 

Il n’apparaît pas que Mme de Royer séjourna très souvent dans ce château. Elle habitait le plus souvent au château des Deux-Tourelles de Saint-Chéron dans l’Essonne (Ancienne Seine-et-Oise) où elle décède le samedi 20 août 1898.


Paul de Royer-Dupré, héritier du château et qui l’habite régulièrement, décède en 1917 à l’âge de 70 ans. Si l’on en juge par la photo du personnel de maison prise en 1907, une certaine effervescence devait régner au château en cette époque.

 

Le-personnel.jpg


Louis Henri de Royer-Dupré, son frère, dernier héritier direct des de Royer, décède au mois de janvier 1925. C’est dans le caveau familial des de Royer dans le cimetière communal que l’inhumation eut lieu après la cérémonie religieuse à Compiègne.

 

 

10-mai-2013-2.JPG

à suivre…

Le château de La Brévière (2)

 

M. Paul François de Royer sera maire de Saint-Jean du 24 mai 1900 au 17 mai 1908.


Sa fille Marie de Royer épousera le mercredi 18 décembre 1901 en la basilique Sainte Clotilde à Paris, monsieur Fernand de Valroger.

 

Clément de Royer, fut l’un des dirigeants du mouvement bonapartiste sous la troisième République. A ce titre le numéro de « L’Écho de l’Oise » du mardi 28 juillet 1893 nous rapporte l’information suivante : « M. Clément de Royer a fait, la semaine dernière, à Fécamp, à l’occasion de la fête annuelle de la Société de secours mutuels, une éloquente conférence pour laquelle il avait pris pour texte la devise « La France aux Français ! »

À la suite de cette conférence, qui a obtenu le plus franc succès, on a annoncé la candidature de M. Clément de Royer contre l’opportuniste Lechevallier, soutenu par le préfet juif Hendlé, dans la première circonscription d’Yvetot.

Inutile de dire que toutes nos sympathies sont acquises à M. Clément de Royer ».

 

M. Paul-Henri Ernest de Royer Dupré décède à Paris le 13 décembre 1877.

 

La construction du château de La Brévière fut commandée par madame veuve de Royer, sur un terrain acheté par son défunt mari. Les travaux commencèrent en 1885.


La presse du 8 novembre 1885 nous informe que « Mme de Royer, veuve de l’ancien ministre de l’Empire, et qui possède une fortune considérable, vient de confier les soins de cette habitation à l’architecte Garnier, le même qui a construit l’Opéra », mais ne nous dit pas pourquoi ce fut M. A. Bourgeois le véritable maître d’œuvre.


Plusieurs délibérations ainsi que des lettres de l’architecte figurent aux archives communales, notamment un arrêté du maire qui fixe les limites de propriété entre la commune et M. de Royer.

 

1887-Alignement-proprie-te--de-Royer-copie.jpg

25 février 1887.  Arrêté du maire portant délimitation de la propriété sise à La Brévière, appartenant à Mme de ROYER. (Registre des arrêtés folio 8 et 9bis).


Par délibération en date du 22 mai 1887 le conseil municipal adopte une délibération par laquelle : « il accueille favorablement la demande d’autorisation formulée par madame veuve de ROYER, propriétaire à La Brévière, de placer sous le chemin vicinal n°1, de St Jean aux Bois à La Brévière, un tuyau destiné à conduire les eaux pluviales provenant de son château dans un terrain lui appartenant situé en face de sa propriété et où elles seront recueillies dans un bassin construit à cet effet, sous réserve expresse que les intérêts de la vicinalité seront en tous points sauvegardés et que l’administration compétente n’y apportera aucun obstacle. »

 

Arre-te--pour-conduite.jpg

à suivre …

Le château de La Brévière

 

La manifestation du 13 juin 1849 à Paris est la dernière journée révolutionnaire de la deuxième République. Il s’agissait, à l’origine, d’une manifestation de protestation contre la politique menée par le gouvernement. Elle était organisée par l’extrême gauche de l’Assemblée nationale, dite la «Montagne» qui comptait 124 députés, dont le chef de file était Ledru-Rollin.


Cette journée fut un échec total qui entraîna de nouvelles mesures de répression. En application d’une loi du 12 août 1849, les responsables de ce qui sera appelé l’affaire du 13 juin seront déférés à la Haute cour de justice générale. Mais la plupart des principaux responsables et les députés les plus en vue sont alors en fuite. Sur les 67 accusés, seuls 31 sont présents.


Ce procès se terminera sur la condamnation à la déportation des 36 contumaces, ainsi que 17 accusés présents, 3 sont condamnés à des peines de prison et 11 sont acquittés.


Haute courLes audiences se tiennent les 7, 8 et 10 novembre 1849.


Les réquisitoires sont prononcés par l’avocat général De Royer.


Depuis le 10 décembre 1848 Louis Napoléon Bonaparte était Président de la République.


Son coup d’état du 2 décembre 1851 et le plébiscite des 20 et 21 décembre de la même année, lui permettront l’année suivante de restaurer l’empire à son profit.


Nous avons rappelé derniè-rement les conditions de cette arrivée au pouvoir.

 

De-Royer.jpgPaul-Henri Ernest de Royer Dupré, né à Versailles le 29 octobre 1808, mort à Paris le 13 décembre 1877, était un fils de Joseph-Étienne de Royer Dupré, anobli en 1817 par Louis XVIII. La famille de Royer est originaire de la région de Grenoble où elle occupa depuis le 17ème siècle des postes importants dans la magistrature.

 

Il fut sous la deuxième République ministre de la justice du 24 janvier au 10 avril 1851, membre de la Commission consultative puis conseiller d’état au lendemain du 2 décembre, il rentra dans la magistrature en 1853, en devenant procureur général près la cour de cassation.

 

Sous Napoléon III, à nouveau ministre de la justice à partir du 16 novembre 1857, il eut à prendre la responsabilité de la loi de sûreté générale votée à la suite de l’attentat d’Orsini, en 1858. Il rend son portefeuille le 4 mai 1859.

 

Dès le lendemain il est nommé au sénat, avec le poste de premier vice-président.

 

Premier président de la cour des comptes en 1863, il était également président du conseil général de la Marne.

 

Après la chute de l’empire, il se consacre à sa carrière de magistrat.

 

De son mariage avec Louise Françoise Brière de Mondétour Valigny il eut trois fils.

Clément de Royer qui sera magistrat épouse Mlle de Gauville.

Paul de Royer, avocat qui hérita du Château de La Brévière épouse Mlle Mathieu.

Louis de Royer, également avocat, qui acheta le chalet de Vaudrampont épouse Mlle de Sonis.

 

20-Vaudrampont.jpg

 

 


Photo ci-dessus de Paul-Henri Ernest De Royer-Dupré:

André-Adolphe-Eugène Disdéri : De Royer, ministre de la justice en 1858, sénateur, né en 1808 mort en 1877, après 1861 (Photo 1995 29 59)

Epreuve sur papier albuminé contrecollé sur carton (Fonds Eugène Disdéri)

Paris, Musée d’Orsay, acquis en préemption à une vente publique le 28 janvier 1995

Publée avec l’autorisation du Musée d’Orsay

à suivre…

 

Concert du 18 mai 2014

 

Dimanche, les voûtes de l’abbatiale ont de nouveau vibrer grâce au magnifique concert qui nous a permi de réentendre, toujours avec le même plaisr, l’orchestre Col’Legno, les solistes Emmanuelle Lefranc, soprano, Hélène Staub, mezzo-soprano et deux hautboïstes, Joanna Villabona et Sabine Braule, sous la direction d’Alain Rémy, à présent bien connu des fidèles des concerts de l’association « Des orgues pour Saint-Jean »

 

P1100526.jpg

Accord de l’orchestre

 

P1100530.jpg

Présentation du concert par M. Bouteiller

 

Programme-2.jpg

 

P1100532.jpg

 

P1100536.jpg

 

P1100541.jpg

 

P1100545.jpg

 

P1100546.jpg

 

P1100551.jpg

 

P1100554.jpg

 

P1100555.jpg

 

P1100557.jpg

 

P1100560.jpg

 

P1100561.jpg

 

P1100562.jpg

 

P1100566.jpg

 

P1100570.jpg

 

P1100575.jpg

 

P1100576.jpg

 

P1100578.jpg

 

P1100581.jpg

 

P1100582-copie-1.jpg

 

P1100587-copie-1.jpg

 

P1100589.jpg

 

P1100591.jpg

 

P1100593.jpg

 

P1100602.jpg


P1100605.jpg

 

P1100607.jpg

      Ce magnifique concert a été tellement apprécié de mon épouse.

Merci aux solistes, aux musiciens et à leur chef de lui avoir procuré une de ses dernières joies.

 

La Fontaine Saint-Jean

 

P1010016-copie-1.JPG

 

Bistrot de pays


Comment ça ! Vous ne connaissez pas Armelle et Patrick?


Vous n’êtes pas d’ici, alors ?


Tout s’explique !


Pourtant en arrivant vous êtes passés devant chez eux.


Oui cette maison basse et blanche à l’angle de la rue, en face de la porte fortifiée.

 

Vous avez du voir son enseigne : « La Fontaine Saint-Jean ». Et oui, c’est là!


Et vous cherchiez un lieu où ce midi vous restaurer ?


Alors pourquoi aller plus loin. Là vous serez bien reçu, comme des amis de longue date. Mais dépêchez-vous d’aller y retenir des places. Celles-ci sont chères, surtout un dimanche. La table, bien que simple, est copieuse, elle est connue à la ronde, des couples et des groupes.


Au départ ne dites pas que vous venez de ma part, vous penseriez avoir un régime de faveur. Mais il n’en est rien. Le sourire et la gentillesse de la patronne sont réservés à tous les clients. De passage comme les fidèle.


Au dessert seulement dites-le. Alors vous aurez droit, le patron de surcroît venant vous saluer, à un éloge sur St Jean, et sur le sujet elle ne tarira pas !


En partant vous aurez deux amis de plus qu’en arrivant.


Et la prochaine fois, simplement en poussant la porte, d’un grand bonjour elle vous accueillera.

 

P1010015.JPG

 

16-La-Fontaine-St-Jean.JPG

 

P1010005.JPG

 

 


 

Et samedi prochain n’oubliez pas

 

Sortie.jpg


Cours de nature

 

Hier vendredi, par un temps splendide, une école maternelle de Compiègne avait choisi de faire sa classe nature à Saint-Jean.

 

Et comme le hasard fait quelquefois bien les choses, il s’agissait du groupe scolaire André Hammel, nom bien connu des solitaires.

 

Peu avant 9 heures tout ce petit monde était regroupé autour de deux animateurs qui allaient leur faire découvrir les trésors cachés de la forêt…

 

P1100496.jpg

 

…par une balade buissonnière.

 

Image.jpg

 

P1100498.jpg

 

P1100500.jpg

 

P1100501.jpg

 

P1100503.jpg

 

P1100504.jpg

Un conte passionnant

 

P1100505.jpg

 

Image-3.jpg

 

P1100507.jpg

 

P1100508.jpg

Découverte en sous-bois

 

P1100510.jpg

Regroupement avant le départ

 

P1100511.jpg

En route pour la balade

 


Le docteur André Hammel, fut maire de Saint-Jean aux lendemains de la guerre