Mois : septembre 2012

Polypore soufré

Beau spécimen jeune rencontré au mois d’août sur une portion de tronc de chêne coupé et dépérissant.


Champignon caractéristique par sa couleur jaune citron à jaune orangé.


Il est donné comestible étant jeune et, paraît-il, est fort considéré en Allemagne et en Amérique du nord. Personnellement je ne lui trouve pas grand intérêt.

 

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Autre spécimen photographié le 9 septembre    

 

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Le même six jours plus tard.

 

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      Lundi et mardi rétrospective du SALON 2012 de l’association Saint Jean aux Bois et les Arts

 

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Le chemin des Plaideurs (3)

OU LE CHEMIN DES PLAIDEURS SEMBLE AVOIR DISPARU AU BENEFICE DE LA FORÊT

 

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Sortant du chemin des Plaideurs, venant de La Croix Saint-Ouen par le carrefour des Plaideurs, en arrivant sur la route du Boquet Gras, entre le carrefour du Faune, à notre gauche, et le carrefour des Satyres, à notre droite, dont nous ne sommes qu’à quelques dizaines de mètres, nous tombons sur une parcelle engrillagée, interdisant la poursuite de notre parcours sur ce qui devrait être le prolongement du chemin des Plaideurs.


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P1050147-copie.jpgEn contournant cette parcelle, passant par le carrefour des Satyres et nous engageant sur la route du Pélican jusqu’au carrefour du même nom, nous ne trouvons à aucun moment, sur notre droite, ce qui devrait-être la continuité du chemin des Plaideurs nous menant vers La Brévière.

 

Sur le terrain, nous constatons que la forêt a repris ses droits sur le chemin des Plaideurs, et ce jusqu’au carrefour du Palis Drouet où nous avons constater le même phénomène.


Une évidence s’impose : le chemin des Plaideurs semble avoir disparu sur une distance d’environ 1 500 mètres sur les deux communes de La Croix Saint-Ouen et Saint-Jean-aux-Bois, dont 1 000 mètres pour cette dernière ; ce qui représente, compte tenu de la largeur de 5 à 6 mètres retenue au classement de 1840 une surface de 5 à 6 000 mètres carrés (sous réserve de métré) repris par la forêt sur un chemin figurant au tableau des chemins comme appartenant à la commune de Saint-Jean-aux-Bois (alinéa 5 de l’arrêté préfectoral du 30 juin 1841).

 

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Il s’agit là d’une étude historique, s’appuyant sur les archives de la commune de Saint-Jean-aux-Bois, qui n’a pas la prétention d’être irréfutable face à des documents qui prouveraient l’inexactitude des propos avancés.

 


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Le chemin des Plaideurs (2)

 

P1040514-copie.jpgC’est à ce carrefour que nous trouvons mentionné pour la dernière fois, du moins pour ce qui concerne le territoire de la commune de Saint-Jean-aux-Bois, le nom de « chemin des Plaideurs ». D’après son tracé sur les cartes de 1827 et de 1833 c’est entre les panneaux des carrefours Hébé et du Dragon que devrait se situer un panneau indiquant le chemin des Plaideurs. Or, sauf erreur de notre part, ni le panneau, ni le chemin n’existent à ce jour, confirmation sur le terrain que la forêt à bien absorbé ce chemin vicinal au classement de 1840, propriété de la commune de Saint-Jean-aux-Bois, suivant les termes de l’arrêté du préfet du département de l’Oise en date du 30 juin 1841. Historiquement voilà comment les choses se présentent.


Sur les cartes citées, son tracé apparaît dans un triangle formé par les carrefours du Palis Drouet, Hébé, du Dragon et la route des Eluats.

 

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Après avoir franchi la route des Eluats, le tracé du chemin des Plaideurs continue, coupe la route du Petit Octogone au carrefour d’Actéon, et aboutit, une centaine de mètres environ au nord de ce carrefour en direction du carrefour du Pélican sur la route de Champlieu, limite du territoire de la commune de Saint-Jean-aux-Bois.

 

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Afin de vérifier la véracité des propos de M. René Mouton, nous avons pris le chemin inverse en partant du carrefour des Plaideurs situé sur le territoire de La Croix-Saint-Ouen.

à suivre

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Le chemin des Plaideurs (1)

La description qui suit du chemin des Plaideurs, ne traite que de la partie de forêt située sur le territoire de la commune de Saint-Jean-aux-Bois, c’est-à-dire entre le carrefour des Biches sur la D 85 (côté Pierrefonds) et son débouché sur la route de Champlieu (côté La Croix-Saint-Ouen). (se reporter au tracé ci-dessous en rouge)


Désignation au classement de 1840 :

Numéro d’ordre : 1

Nom sous lequel le chemin est communément désigné : Chemin des Plaideurs de Pierrefonds à la Croix-Saint-Ouen passant par Saint-Jean et La Brévière.

Point où il commence : Commence au carrefour des Biches limites du terroir vers Pierrefonds.

Du lieu vers lequel il tend, des lieux qu’il traverse, tels que hameaux, ruisseaux guéables, ponts, etc. : Est traversé par quatre ponts en pierres, traverse la commune de Saint-Jean, passe devant Malassise, dans La Brévière et tend vers La Croix-Saint-Ouen.

Du lieu où il se termine : Se termine à la route Champlieu, limites de terroir.

Longueur en mètres sur le territoire de la commune : 7520m.

Largeur moyenne : 5 à 6 mètres.

Classé le 14 février 1826. A maintenir au nombre des chemins vicinaux.

 

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Dans son « Histoire du Duché de Valois », Claude Carlier écrit au livre V, page 277 :


«Cette forêt n’a pas toujours été percé de routes et entretenue comme elle est. Avant le règne de François 1er, on n’y voyait aucune route percée en ligne droite ; elle n’était traversée que par des chemins tortueux, dont il n’y avait presque que celui de la chaussée de Brunehaut, dans lequel on ne courrait aucun risque de s’égarer. Après cette chaussée, le chemin de Soissons à Compiègne et de Compiègne à Verberie ; ceux de Crépy, des Plaideurs, qui conduit de La Croix à Pierrefonds, sont les plus anciens : les autres n’étaient que des sentiers étroits, souvent coupés de ronces et autres morbois, semblables à des détours de labyrinthe, où l’on n’osait s’engager sans un guide».


Dans son livre « La Forêt de Compiègne de A à Z », voici ce que dit René Mouton du chemin des Plaideurs : «Une des quatre voies seulement qui sillonnaient la forêt au 15e siècle. Ce chemin était emprunté par les habitants de La Croix-Saint-Ouen pour aller demander justice au Bailli de Pierrefonds. Sur la carte de 1948, il figurait encore sous cette dénomination depuis La Croix-Saint-Ouen (où il porte le nom de rue des Plaideurs) jusqu’à la Brévière par les carrefours du Poulinet, des Plaideurs, du Palis Drouet et de la Brévière. Sur les cartes de 1971 et de 1975, il s’arrête au carrefour des Plaideurs. Cet abandon regrettable est confirmé sur le terrain, car, si l’on retrouve encore son tracé au-delà de ce carrefour, il n’est plus entretenu et la végétation reprend vite le dessus : c’est ainsi que disparaît peu à peu un témoin du passé. Il coupe la route du Pont de la Reine à 100 mètres au Nord du Carrefour des Plaideurs, traverse une jolie futaie de chênes (entreillagement des Satyres) et aboutit à la route de Champlieu à 200 mètres au Nord du Carrefour d’Actéon. Au-delà, toute trace a disparu car la parcelle 6 qu’il traversait a été complètement bouleversée par les bulldozers de forestiers technocrates aux initiatives malheureuses (les résultats le prouvent). Il coupait ensuite le petit chemin du grand marais à 200 m du Carrefour du Dragon, puis la route des Eluas pour aboutir au Carrefour du Palis Drouet à travers la parcelle 15. On le retrouve depuis ce dernier carrefour jusqu’à la Brévière. De là, il suivait à peu près le tracé des CD 33 et 85 par Saint-Jean-aux-Bois, le Carrefour des Bocages, la Fauconnerie où il escaladait la Tête Saint-Jean, le Carrefour du Hêtre, le Carrefour Saint-Nicolas, le Bout de voie, les Biches, le Voliard. Son parcours sinueux était de 10.781 mètres depuis le territoire de La Croix jusqu’aux premières maisons de Pierrefonds. Largeur moyenne : 6 mètres».


C’est dire que le chemin des Plaideurs qui traverse Saint-Jean, longe Malassise et coupe La Brévière ne date pas d’hier. Si nous trouvons son tracé sur le relevé cadastral de 1827 et sur la carte établie en 1833, à l’occasion du nouveau découpage de la forêt entre les communes de Saint-Jean, Orrouy et Morienval, nous sommes obligés de constater que le tronçon dont parle René Mouton ne figure plus sur les dernières cartes de l’I.G.N.


Ce chemin existe toujours sur de grands tronçons, et pour cause, puisqu’il est devenu un axe routier important, la D 85, reliant Pierrefonds à La Croix-Saint-Ouen, traversant Saint-Jean, et frôlant Malassise. A cette hauteur, le chemin des Plaideurs, laisse sur sa gauche la route du Maine (D 85) qui part sur La Croix et continue en direction de La Brévière (devenant la D 85E). Un peu plus haut, il coupe la D 332 qui mène à Compiègne. Il pénètre, traverse et sort de La Brévière sous le nom de chemin des Plaideurs, conservant le tracé qui fut le sien depuis des temps forts reculés.


Par contre les parties qui ne sont pas devenues routes de grande circulation, sont peu entretenues, comme le tronçon qui court depuis le carrefour de Saint-Nicolas de Courson, sur la tête Saint-Jean et le raidillon caillouteux qui plonge sur le carrefour de la Fauconnerie, puis sur Saint-Jean en rejoignant la D 85 et le carrefour du Bocage.

 

Jusqu’à La Brévière ainsi que dans sa traversée, nous avons affaire à une chaussée goudronnée entretenue par la commune. Au delà, le chemin des plaideurs se présente sous la forme d’un chemin herbeux subissant par endroits les dommages de l’activité humaine, animale et naturelle.


Nous en tenant comme précisé plus haut au seul territoire de la commune de Saint-Jean, le chemin des plaideurs commence au carrefour des Biches (au bord de la D 85) passe au carrefour du Bout de Voie et arrive au carrefour de Saint-Nicolas-de-Courson, au sommet du dernier virage de la côte de Pierrefonds (D 85). A cet endroit, le chemin des Plaideurs poursuit son ancien tracé par le carrefour du Hêtre, puis aborde le raidillon que nous venons de citer.


P1040514Dans la traversée de Saint-Jean le chemin devient rue des Plaideurs D 85. A la sortie du village il poursuit en direction de Malassise, traversant au passage les «Kharites».


A la hauteur de Malassise nous en revenons à la description donnée plus haut, jusqu’à sa sortie de La Brévière.


Passant par le carrefour de La Brévière, situé à quelques centaines de mètres de la sortie du hameau, les  tracés de 1827 et 1833 nous dirigent sur le carrefour du Palis Drouet, 800 mètres plus loin environ.


C’est à partir de ce dernier carrefour que le chemin des Plaideurs s’évanouit.


Déjà sur le poteau, le nom de « Chemin des plaideurs » n’apparaît que pour la direction d’où nous venons, mais plus pour la direction que nous devons emprunter.


Le tracé originel du chemin des Plaideurs, à compter de ce carrefour, se perd dans la nuit des temps comme l’écrit René Mouton.

      à suivre

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Classification des chemins de 1840 (Les ruraux)

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1° Le chemin dit route du Maine. Sa largeur est maintenue à cinq mètres.

 

2° Le chemin dit route du Rut. Sa largeur est maintenue à cinq mètres.

 

3° Le chemin d’Orrouy. Sa largeur actuelle de cinq et six mètres est maintenue.

 

4° Le chemin dit du Parquet et route de Saint-Jean. Sa largeur actuelle de quatre à cinq mètres est maintenue.

 

5° Le chemin dit route des Prés de Saint-Jean. Sa largeur est maintenue à cinq mètres.

 

6° Le chemin dit route tournante de l’Etang de Saint-Jean. Sa largeur est maintenue à cinq mètres.

 

7° Le chemin du Pont Cardon. Sa largeur est maintenue à cinq mètres.

 

8° Le chemin dit route du Grand Marais. Sa largeur est maintenue à cinq mètres.

 

9° Le chemin dit route du Cheval Noir. Sa largeur est maintenue à cinq mètres.

 

10° Le chemin dit le Grand Octogone. Sa largeur actuelle de huit à neuf mètres est maintenue.

 

11° Le chemin dit Chaussée de l’Etang. Sa largeur est maintenue à quatre mètres.

 

Les chemins ruraux sont les chemins appartenant aux commune, affectés à l’usage public, qui n’ont pas été classés comme voie communale. Ils font partie du domaine privé de la commune.

 

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Article 2.

 

Il sera statué sur les sentiers figurants au tableau pour les numéros 17; 18 et 19, lorsque la largeur qu’ils comportant aura été indiquée ou déterminée.

 

Article 3.

 

M. le maire de Saint-Jean-aux-Bois, est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié par ses soins et déposé ensuite aux archives de la commune.

 

Fait à Beauvais, le 30 juin 1841.

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Classification des chemins de 1840 (Les vicinaux)

Au fil du temps s’était créé un réseau de chemins plus ou moins important, lié aux diverses activités humaines et reliant entre eux les différents points d’habitats. Déjà un certain nombre de ces chemins avaient vu leur classification modifiée au fil du temps en fonction de l’importance de la circulation qui était devenue la leur.


Il devenait nécessaire à un moment donné d’établir une classification qui officialiserait sur un territoire donné l’ensemble des chemins existants.


Le 25 décembre 1840, le conseil municipal de la commune est donc appelé à se prononcer sur le tableau des chemins existants sur le territoire de la commune de Saint-Jean-aux-Bois, formé en exécution de l’arrêté de M. le préfet du département de l’Oise en date du 20 janvier 1840.


Après que ce tableau fut déposé durant un mois, de manière à ce que les habitants puissent en prendre connaissance et déposer dans le même délai les réclamations et observations qu’ils auraient à faire, c’était au conseil de donner son avis.

 

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Sont classés chemins vicinaux :


1° Le chemin de Pierrefonds à La Croix-Saint-Ouen et à La Brévière, par Saint-Jean, dit chemin des Plaideurs. Sa largeur est fixée à six mètres.

 

2° Le chemin de Saint-Jean à Compiègne, dit chemin des Meuniers. Sa largeur est fixée à huit mètres.

 

3° Le chemin de La Brévière à la route départementale n°17, dit chemin des Potiers. Sa largeur est fixée à six mètres.

 

4° Le chemin de Malassise. Sa largeur est fixée à cinq mètres.

 

5° Le chemin de Saint-Jean au chemin rural n°7, dit chemin de Villers-Cotterêts. Sa largeur est fixée à huit mètres.

 

Si on se réfère à la définition du dictionnaire, les chemins et sentiers sont qualifiés de « Vicinaux » lorsqu’ils mettent en communication des villages entre eux. Leur origine est si ancienne qu’elle échappe à la mémoire des hommes. C’est probablement lorsque les premiers groupements humains sont apparus que les individus se sont trouvés des besoins communs et qu’ils ont tracé des voies pour aller chercher de l’eau, du bois, pour aller aux champs, etc.

 

 

Depuis bien des modifications sont intervenues, certaines portions de ces routes et chemins sont passés dans la voierie départementale, d’autres dans la voirie communale, tout en conservant leur nom d’origine.


Apparemment aucune autre modification, du moins les archives communales n’en font pas mention, n’est venue bouleverser ce classement. Historiquement, sauf avis contraire, celui-ci reste d’actualité pour apprécier la désignation et l’appartenance donnée aux routes et chemins selon celles établies par l’arrêté préfectoral du 30 juin 1841.

 

 

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Tableau des chemins communaux

Fac-similé du tableau général de 1840 des chemins existants sur

le territoire de la commune de

Saint-Jean-aux-Bois


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Chaque chemin et route est repris d’une façon détaillée dans les tableaux suivants.


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Limites du terroir et superficie de la commune

Le 27 janvier 1850, répondant à une circulaire du sous-préfet qui expose que pour la bonne administration et faciliter la correspondance, il était nécessaire qu’il y eût à la sous-préfecture un extrait du tableau des chemins et sentiers de la commune plus un plan du territoire, le conseil municipal décide à l’unanimité que ledit plan serait dressé aux frais de la commune, conformément aux instructions.

 

Si les limites de la commune restent les mêmes que celles fixées en 1833, des ajustements sont faits concernant la superficie.


Ainsi le 17 janvier 1854 la récapitulation des contenances et des revenus imposables donne pour les propriétés non bâties une superficie de 78 hectares, 96 ares, 10 ca pour la commune et 2435 hectares, 26 ares et 3 ca pour le domaine de la couronne, soit au total 2514 hectares, 22 ares et 13 ca.


Si l’on y ajoute les surfaces bâties et les cours, 2 hectares, 4 ares, 30 ca, la superficie de la commune est de 2516 hectares 26 ares et 43 ca.


Au fil du temps peu de changements interviendront concernant ces données.


Si l’on compare les deux cartes suivantes, l’une de 1833 et l’autre de nos jours, concernant le périmètre de la commune, nous nous apercevons, qu’en dehors d’une légère modification intervenue à la hauteur de La muette, les limites de la commune n’ont pas changées depuis 180 ans.


 

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Seuls quelques ajustements concernant la surface de la commune apparaissent.


La matrice cadastrale nous donne 2515 hectares en 1914. Celle qui est donnée actuellement est de 2521  hectares. 


 

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