Mois : juillet 2012

Le carrefour Duvauchel sur la route de Vieux-Moulin

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Lors de l’inauguration du monument en hommage à Léon Duvauchel M. Peiffer, inspecteur des forêts avait conclu son discours par ces mots :


« Faunes et sylvains lui doivent une reconnaissance dont je suis le trop insuffisant interprète, mais dont mon service assurera, en quelque sorte, la consécration, puisqu’il se propose de donner à l’un de ses carrefours les plus rapprochés de nous, à l’un de ceux que Duvauchel visitait le plus souvent, le nom de celui que le représentant des fils de la forêt de Compiègne salue aujourd’hui avec émotion ».

 

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Quelques anciens du pays, rapportaient qu’il y avait à cet endroit, une cabane de cantonnier dans laquelle Léon Duvauchel se réfugiait de temps à autres pour y écrire. De toute évidence, de nos jours la cabane a disparue, si cabane il y a eu.


Si Duvauchel a bien écrit un poème dénommé « La cabane du cantonnier », la destination qu’il donne à cette cabane n’a pas le caractère studieux que l’on pourrait imaginer suivant les dires des anciens, mais plus frivole avec une belle, invitée à y entrer et à s’allonger sur un lit de feuilles et de paille. Il ne s’agirait donc pas de la même cabane pensons-nous !

 

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Une plaquette gravée de L. Duvauchel par Julien Legastelois

 

Nous pouvons lire dans la “Revue Septentrionale”, d’avril 1897, page 163 à la rubrique “Nouvelles artistiques” :

« Au Salon des Champs Elysées, du statuaire Legastelois, une plaquette en argent : le portrait de Léon Duvauchel ; œuvre délicate très artistique avec le quatrain suivant gravé dans le profil et qui est d’actualité en ce temps printanier.

 

               Rêve humble, dont mon cœur refleurit quand vient Pâques 

               Vivre au bois, près des miens, peindre, faire des vers, 

               Ayant réalisé le souhait de Jean-Jacques 

               La petite maison avec des volets verts! « 

 

 

Julien Prosper Legastelois

 

Léon Duvauchel 1-1Né et mort à Paris (1855-1931)

 

Sculpteur français et médailliste. A étudié avec Emile Carlier, Eugène Levasseur et Georges Tonnelier. Mention honorable au salon de 1896, médaille de troisième classe en 1899, de bronze en 1900…

 

Son œuvre inclut un grand nombre de plaquettes et médailles : Maternité (1902), Travail (1908), Horticulture (1912), Georges Clémenceau (1929). Il a aussi exécuté des monuments aux morts ou mémoriaux de guerre à Epinay (Eure) et Ermont (Val d’Oise).

 

Il fut l’auteur d’un très grand nombre de médaillons qui ornent les tombes des cimetières parisiens et d’Ile de France.

 

Il est référencé par les Musées Nationaux pour des bas-reliefs d’hommes célèbres ; médaille de Foch, de Georges Clémenceau (musée de Blérancourt), La Jeunesse (musée de Limoges), bas-relief : Parents de l’artiste, Jeune fille de profil, A. Gilbert décorateur, Femme casquée, Solfège, Couple d’âge mûr, Femme âgée dans un fauteuil, etc.

 

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Au mois de mai 1903 Legastelois présente au Salon le portrait de Léon Duvauchel qui sera exécuté en médaillon, avec de légères modifications, et scellé sur le monument inauguré le mois suivant dans le cimetière de Saint-Jean-aux-Bois.

 

 

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Source : Portrait extrait du catalogue du Salon de 1903

Réseau international de la fonte d’art et Musée d’Orsay.

Archives municipales de Saint Jean aux Bois

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Duvauchel et Champlieu

Léon Duvauchel à propos de Champlieu


Le 16 septembre 1887, dans “Causerie au pied d’un chêne“ (Le Livre d’un Forestier, page 298), Léon Duvauchel écrit :

 

A propos de ces bains, de ce temple et de ce théâtre de Champlieu, plus intéressants que tant d’autres, parce que moins connus, moins banalisés, je constate l’intention, déjà parlé avec quelques personnes amies, d’une représentation, d’une restitution d’art antique, parmi ces ruines superbes, trop peu entretenues et respectées.

Puisse la note épinglée ici provoquer en ce sens un petit groupement de délicats, d’amateurs, soit à Compiègne même, soit à Paris“.


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Photo des ruines du théâtre de Champlieu prise en 1905 par Jean-Eugène Durand (Photographe). Photo  Ministère de la culture. Réf. APMH00012910. Négatif noir et blanc;support verre. Service producteur SAP01. Publié avec l’aimable autorisation de monsieur J.D. Pariset, directeur de la médiathèque de l’architecture et du patrimoine.

 

SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE COMPIÈGNE. Excursion des 8 et 9 juin 1893 – 2ème journée.

 

Compte-rendu d’une visite à Champlieu, ville romaine. (Extrait)

 

… Nous ne referons pas les discussions auxquelles donna lieu la mise au jour de son théâtre qui offre la plus grande analogie avec celui de Lillebonne.

L’acoustique en est du reste excellente et deux de nos confrères nous en ont fourni la preuve, en nous récitant des fragments de leurs œuvres. L’un deux, M. Léon Duvauchel a fait plus ; il a émis l’idée de donner sur le théâtre de Champlieu des représentations de pièces imitées de l’antique, comme cela a lieu fréquemment à Orange et à Nîmes et dans diverses villes d’Italie. Nous ne pouvons qu’applaudir au projet de M. Duvauchel, qui nous a promis, du reste, d’écrire un prologue pour cette représentation d’œuvres de Plaute ou de Térence, voir d’Aristophane, et plutôt encore de celles de nos poètes contemporains comme Ronsard.

 

Cette idée se concrétisera quelques années plus tard en 1906. La Gazette de l’Oise du mardi 19 juin et du samedi 9 juillet s’en fait l’écho par deux articles sur la représentation devant avoir lieu le dimanche 8 juillet 1906 à trois heures au théâtre romain de Champlieu.

 

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Nous pensons que cette photo de Jean-Eugène Durand a été prise au mois de juin 1906, pendant la préparation de la représentation du 8 juillet suivant.

Photo des ruines du théâtre de Champlieu  par Jean-Eugène Durand (Photographe). Photo  Ministère de la culture. Réf. APMH00012803. Négatif noir et blanc ; support verre. Service producteur SAP01. Publié avec l’aimable autorisation de monsieur J.D. Pariset, directeur de la médiathèque de l’architecture et du patrimoine. 

Le Figaro du lundi 25 juin nous communique « l’intéressant programme de la représentation de gala organisé pour le dimanche 8 juillet, au théâtre-gallo-romain de Champlieu.

Le Cyclope, traduction en vers de M. Alfred Poizat et Iphigénie, traduction de M. Jean Moréas qui fût choisie en novembre 1904 pour l’inauguration du stade d’Athènes.

Ces deux œuvres d’Euripide (on sait que la première n’a pas encore été représentée de nos jours) seront interprétées par quelques-uns de nos des artistes les plus éminents de la Comédie française…

L’orchestre de la Comédie française exécutera pour le cyclope, des fragments de la sixième symphonie de Beethoven et, pour Iphigénie, les plus belles pages de la partition de Gluck ».

 

Le comité d’organisation placé sous le patronage de plusieurs hautes personnalités de l’époque, mobilisa d’énormes moyens pour assurer le succès de cette fête artistique. La photo nous montre la mise en place de gradins de bois destinés à recevoir les spectateurs. Des billets étaient disponibles dans les bibliothèques des gares de la compagnie du nord, dans les agences de spectacles, etc. De plus des trains spéciaux de Paris, Londres, Bruxelles et de tous les principaux points de réseau, étaient prévus. En bref, rien n’était écarté pour assurer le succès de ce spectacle.

 

Le figaro ne consacrera pas moins de trois articles à cette représentation durant les mois de juin et juillet 1906.

 

Léon Duvauchel ne sera plus là pour se rendre compte du résultat d’un spectacle qu’il avait imaginé treize années plus tôt.

 

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 Le théâtre antique gallo-romain de nos jours (Source Wikipédia)


Vraisemblablement sollicité, puisque plusieurs autres communes vont dans le même sens, La Gazette de l’Oise de cette époque nous en donnant l’information, le conseil municipal de Saint-Jean-aux-Bois, lors de sa séance du 15 août 1906, prend la délibération suivante :

 

Théâtre de champlieu :

« Le conseil a émis le vœu, vu le succès du 8 juillet dernier, de voir le théâtre gallo-romain de Champlieu aménagé afin de pouvoir donner des représentations assez fréquentes pendant la saison d’été, et de rendre ces représentations populaires, c’est-à-dire à la portée de toutes les bourses ».

 

Cette délibération n’est pas propre à St Jean aux Bois..

 

Il ne semble pas qu’il y ait eu de suite à cette manifestation culturelle.

 

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Portrait de Léon Duvauchel par Diogène Maillart

 

Nous ignorons tout de ce tableau, à qu’elle époque il avait été peint et de quelle manière Léon Duvauchel était représenté.

 

Comme pour les trois autres, Madame Duvauchel en a fait don à un musée. En l’occurrence c’est celui de Beauvais qu’elle avait désigné.

 

Malheureusement ce tableau fut détruit dans le bombardement de cette ville en 1940.

 

Diogène Ulysse Napoléon Maillart

 

Maillart.jpgPeintre français, né le 28 octobre 1840 à Lachaussée-du-Bois-d’Ecu dans l’Oise. 

 

Maître dans la tradition du XIXe siècle La vie et l’œuvre de Diogène Ulysse Napoléon Maillart, contemporain d’une époque charnière entre le XIXe et le XXe siècles.

 

Originaire du monde paysan de l’Oise, un artiste aux prénoms surprenants et aux multiples facettes : Grand Prix de Rome de Peinture, fidèle exposant au Salon pendant plus d’un demi-siècle, peintre d’histoire et portraitiste, paysagiste, illustrateur, auteur de cartons pour des tapisseries et des vitraux, mais aussi enseignant, professeur aux Gobelins et maître en atelier, historien de l’art et critique d’art.


Sa longue vie lui a permis de beaucoup produire, dans la tradition classique, tout en étant influencé à la fin de sa carrière par le courant impressionniste. Son destin a voulu qu’il soit témoin de grands changements, aussi bien dans le monde des arts que dans les régimes politiques successifs dont il a été contemporain : petit-fils d’un soldat de la Grande Armée il a vécu le Second Empire, les troubles de la Commune, la Troisième République et la Grande Guerre.

 

On peut découvrir son œuvre, de Lille à Carcassonne, et jusqu’à Rome, dans de multiples lieux publics et privés, et en particulier à Paris dans l’église Saint Augustin, dans la Mairie du IIIe arrondissement, et dans les collections du Petit Palais, du Sénat et des Gobelins, ainsi que dans l’Oise, à Beauvais, au Château de Chantilly, à Senlis et à Creil.

 

Une personnalité très riche d’un peintre reconnu de son temps dans le monde des Arts, qui a côtoyé un milieu cultivé à Paris et dans l’Oise, et qui était très attaché aux valeurs de Patrie, de Famille, de Religion et d’Enseignement. 

 

Mort en 1926, il est enterré au cimetière de Montmarthe à Paris.

 

Source : Wikidédia et Picardia, l’encyclopédie picarde texte de Catherine Thieblin.

Photo : Source Gallica/Bibliothèque nationale de France. Le buste est déposé au Musée départemental de l’Oise. 


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Portrait de Léon Duvauchel par Paul Saïn

 

Nous n’avons aucune trace visuelle du tableau de Léon Duvauchel peint par Paul Saïn. Seule une description nous en est donné par un article paru dans le numéro du mois de juin 1901 de la revue “La Picadie littéraire et traditionniste”, page 274. 

 

Cet article, signé G. Hector Quignon, intitulé “Société des Amis des Arts de l’Oise – Exposition de 1901 – Impressions picardes” nous relate ce salon, inauguré le 29 mai 1901 dans les foyers du théâtre à Beauvais.

 

Il écrit ainsi : “La nature est la grande amie des peintres qui savent la connaître aux heures favorables. Et précisément le poète naturiste de l’Oise qui a chanté la forêt de Compiègne et bien d’autres aspects de terre picarde, Léon Duvauchel, nous accueille à l’entrée du salon. En veston rouge de travail, la cigarette aux lèvres, la figure animée de pensée, les yeux vifs, le voilà tel que le peintre l’a saisi chez lui, au cours des conversations familières, pétillantes de vie. Paul Saïn a fait là un beau portrait, d’un modelé souple et ferme, qui attire l’œil et le retient”.

 

Le même Hector Quignon, président des Amis des Arts de l’Oise, ne se doutait pas que deux ans plus tard il prononcerait un discours en hommage à son ami, au pied du monument dressé dans le petit cimetière de Saint Jean.

 

Paul Saïn (1853 – 1908)


 

Paul_Sa-C3-AFn.jpegPeintre français né en 1853 à Avignon. Après des études à l’École des Beaux-Arts de la ville, il obtient une bourse lui permettant d’entrer aux Beaux-Arts de Paris, dans le prestigieux atelier du célèbre peintre Jean-Léon Gérome en 1877. Il commence à exposer aux Salons peu après son arrivée à Paris, principalement des paysages de marines. Ses racines provençales sont cependant très fortes, et c’est accompagné de ses amis avignonnais qu’il étudie les paysages de la garrigue. Sa reconnaissance croît progressivement, ce qui lui vaut quelques commandes de renom, comme celle de la décoration d’un des restaurants de la Gare de Lyon à Paris, où il réalise, comme à son habitude, des paysages de sa Provence natale. Considéré comme un grand paysagiste, Paul Saïn n’en est pas moins un portraitiste émérite, puisqu’on lui attribue plus de 1500 portraits réalisés au long de sa vie. S’il déménage dans la Sarthe, il reste cependant fidèle à sa région d’origine, comme en témoignent sa prédilection pour les paysages ensoleillés et méditerranéens. Il est inhumé en 1908 à Avignon, après une courte mais prolifique carrière. 

 

 

*

Par son testament du 19 février 1923, madame Duvauchel chargeait monsieur Périer, de remettre ce tableau au Musée de Picardie à Amiens.

 

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Une lettre de Mme Clémentine Fossé (veu-ve d’Athanase Fossé) en date du 4 juillet 1925 nous apprend que le conservateur de l’épo-que au Musée d’Amiens “a refusé le tableau prétextant un manque de place”, précisant par ailleurs que le musée possédait déjà un médaillon de Duvauchel.

 

Mme Fossé qui rapporte là les propos de M. Périer, précise que la famille fut très froissée de ce refus et “ne veut plus le donner maintenant”.

 

Qu’est devenu ce tableau ? 85 ans se sont écoulés depuis, et ce laps de temps donne peu d’espoir de le retrouver, s’il existe toujours !

 


Source Artprecium. Vente aux enchères d’œuvre d’art pour le texte.

Wikipédia pour la photo (Joseph Uzanne, Figures contemporaines tirées de l’Album Mariani, Librairie Henri Floury, Paris, vol V, 1900, Bibliothèque nationale de France)


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Portrait de Léon Duvauchel par Eugène Deully

 

Quatre peintres avaient dressé le portrait de Léon Duvauchel, avons-nous écrit. Paul Merwart, l’un deux, a été évoqué dans l’article du 28 avril. Il est inutile d’y revenir.

 

 

Dans le “Progrès de l’Oise” du samedi 1er juin 1895, nous remarquons l’information suivante : 

 

Nous lisons dans le Journal de Saint-Quentin, sous la signature de son distingué directeur, M. Élie Henry, à propos du salon des Champs-Élysées :

 

À signaler dans la salle 14, pour ceux des Saint-Quentinois qui ont été, il y a deux ans, les hôtes de Léon DUVAUCHEL en son castel forestier de Saint-Jean-aux-Bois, le portrait du charmant écrivain par M. DEULLY. Duvauchel est à sa table de travail, en veston rouge, la couverture jaune de M’zelle, son dernier roman, éclate toute fraîche parmi les accessoires du bureau. La tête est parfaite, c’est bien l’expression un peu inquiète, chercheuse, interrogatrice du chantre de la forêt de Compiègne”.

 

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Reproduction du tableau de Deully, tel qu’il figure dans le catalogue illustré de peinture et sculpture du salon de 1895. Source gallica.bnf.fr/Bibliothèque nationale de France.

 

 

Eugène Auguste François Deully, peintre français né en 1860, décédé en 1933. Deully est élève aux Beaux-Arts dans l’atelier du peintre Jean-Léon Gérôme. Il continue ses études avec Auguste Glaize puis avec le fils de celui-ci, Pierre Glaize.


 

Par testament olographe en date du 19 février 1923, madame Duvauchel avait chargé son frère, monsieur Périer, de remettre ce tableau au Musée des Beaux-Arts de Lille.

 

Il fut refusé par la ville de Lille, suite à une délibération du conseil municipal en date du 10 août 1926, conformément à l’avis rendu par la commission du Musée de Peinture. Les procès-verbaux de cette commission font allusion à ce legs, mais ne font pas état des motivations de ce refus.


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La piste cyclable

Bien que fréquentée toute l’année et particulièrement les fins de semaine, cette période de l’année est particulièrement propice aux balades à vélo.


Aussi voyons-nous passer par Saint-Jean quantités de cyclistes venant de Pierrefonds ou y allant, ne manquant jamais de faire un petit tour dans le village.


Les groupes d’enfants, bien encadrés par des adultes, sont parmi cette variété de visiteurs, ceux qui sont les plus spectaculaires, déboulant parfois par plusieurs dizaines dans un joyeux tintamare.

 

 

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Voici quelques-uns de ces adeptes de la « Petite reine », seul, par deux, en groupe ou en famille.

Une réalisation réussie à mettre au compte du Conseil général de l’Oise et de l’Agglomération de la région de Compiègne.



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