Les tables décennales d’état civil (2)

Les registres de catholicité prescrits par l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, sont enlevés aux curés par les décrets des 20 et 25 septembre 1792 cités ci-dessus et « remis aux officiers municipaux pour y dresser les actes de naissances, mariages, divorces et décès ».

 

C’est ainsi que conjointement avec Leduc, maire, Firmin Renard clôture le « dimanche 28 octobre l’an premier de la République » (1792) les registres paroissiaux, jusqu’alors signé « Bonvalot curé ». 

Après la signature de Bonvalot curé nous lisons "Clos et arrêté le dimanche vingt huit octobre l'an premier de la République" Signé par Leduc Maire et Renard Secrétaire greffier.

Après la signature de Bonvalot curé nous lisons "Clos et arrêté le dimanche vingt huit octobre l'an premier de la République" Signé par Leduc Maire et Renard Secrétaire greffier.

(Remarquons au passage que le terme « An premier de la République » n’est pratiquement jamais employé, même dans les textes officiels, Firmin Renard se révèle comme un précurseur puisqu’il ne manque pas de l’utiliser.

 

Etant donc au fait de tous ces textes, Renard ne manque pas de les faire appliquer dans tous les aspects de la vie courante de Saint-Jean.

 

Aussi trouvons dès le registre de 1792 l’application du décret de 20 septembre avec à sa fin, la récapitulation de tous les actes de naissance, mariage et décès, avec toutefois une petite entorse au décret, puisque ceux-ci sont classés par ordre chronologique et non alphabétique comme il était recommandé de le faire. Mais la loi est appliquée, ce qui n’est pas le cas de très nombreuses communes.

La table annuelle établie par Firmin Renard

La table annuelle établie par Firmin Renard

à suivre…

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