Réparation à la cloche.

 

Il y a dans les archives municipales certaines délibérations du conseil qui ne nous éclairent absolument pas sur la nature exacte des raisons pour lesquelles elles ont été prises et qui posent questions plus qu’elles n’apportent de réponses.

 

Ainsi en est-il de celle-ci en date du 18 février 1912 : "Prix d’une réparation à la cloche."

Réparation à la cloche.

De quelle réparation s’agissait-il ?

 

De quoi la cloche était-elle malade ?

 

C’est vrai qu’avec une somme aussi modique, la réparation devait l’être tout autant. Si modique que nous ne connaîtrons jamais à quoi elle correspondait.

 

Le côté amusant c’est que le sous-préfet et le préfet, d’habitude si pointilleux, ont approuvé cette délibération sans se poser eux-mêmes la question sur la nature de cette réparation.

 

Il est vrai que le budget, en raison de cette dépense de cinq francs, ne risquait pas d’être mis en déséquilibre.

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