La place de La Brévière (8)

 

La richesse de l'actualité de ces deux dernières semaines nous a amener à ne pouvoir publier qu'aujourd'hui cet ultime article sur l'exploitation du bois de la place de La Brévière. Nous nous excusons d'avoir coupé le fil de cette série d'articles.

 

 

Par la suite nous retrouvons un certain nombre de délibérations du conseil municipal où la question des plantations de La Brévière est évoquée, ainsi :

La place de La Brévière (8)
La place de La Brévière (8)
La place de La Brévière (8)
La place de La Brévière (8)
La place de La Brévière (8)

Nous avons connaissance par une délibération en date du 23 novembre 1974 qui établi le salaire d’un ouvrier temporaire employé par la commune que 35 peupliers existent encore sur la place de La Brévière. Cet ouvrier est chargé de l’élagage de ces arbres au tarif de 5 francs chaque, soit 175 francs. Cette délibération est approuvée le 10 décembre 1974.

 

Dans sa séance du 7 mars 1980, le conseil municipal décide de faire procéder à l’élagage des peupliers de la place de La Brévière. (Sans plus de précision)

 

Par délibération en date du 6 novembre 1981, le conseil est appelé à fixer le salaire horaire d’un ouvrier temporaire qui, à la suite d’un arrêté du maire en date du 21 octobre précédent : « a été nommé ouvrier temporaire de la commune pour des travaux de débroussaillage et de bûcheronnage dans la peupleraie de La Brévière. » Ce salaire horaire est fixé à 20 francs.

 

C’est à ce moment que les peupliers de la plaine de La Brévière disparurent. Ils furent abattus pour plusieurs raisons ; tout d’abord en raison de leur âge, mais aussi à cause des dégradations qu’ils occasionnaient au voisinage, racines pénétrant dans les fosses septiques des habitations proches et pour les plus près de la route, la soulevant par endroit.

 

A compter de cet instant, le problème concernant l’exploitation des bois communaux n’apparaît plus dans les comptes rendus des conseils municipaux.

 

Dans cette série d’articles sur l’exploitation des bois communaux, il a surtout été question de ceux de La Brévière. Mais dans une moindre importance, tout arbre provenant d’autre endroit, était exploité. Nous en reparlerons ultérieurement.

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