La distribution du courrier (2)

Passé cette date ne trouvons aucune archive nous informant d’une quelconque modification dans la distribution et le relevé du courrier. Il faut penser qu’il n’y a pas de modifications profondes concernant le fonctionnement de la poste dans l’intérêt la localité.


Le 18 mai 1880, le préfet adresse aux maires la circulaire suivante.

 

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Le 13 août 1882, le maire expose devant le conseil les avantages qu’il y aurait à remplacer la porte actuelle de la boîte aux lettres du chef lieu de la commune par une porte à indicateur Thierry.


« Le conseil vote la proposition de M. le maire en décidant de remplacer la porte de la boîte aux lettres du chef lieu de la commune par une porte à indicateur Thierry et prie M. le préfet de vouloir bien autoriser la commune à payer tous les frais résultant de cet achat au moyen d’un prélèvement sur ses fonds libres, soit 16 francs ».

 

Jusqu’à la guerre de 1914, il ne semble pas qu’il y ai eu de modifications notables concernant la distribution et la levée du courrier, si ce n’est que le volume de celui-ci avait considérablement augmenté.


L’instruction des habitants s’était considérablement améliorée, les familiarisant avec l’écriture et la lecture. Même si tous les élèves n’allaient  pas jusqu’au certificat d’étude, tous les enfants de Saint-Jean fréquentaient l’école. L’apparition de la carte postale avait, dans les années 1890, favorisée l’échange d’une correspondance rapide et de coût peu élevée.


On s’écrivait simplement pour informer de sa visite le dimanche suivant.


Où comme Désiré Tourneur, qui au milieu d’une phrase demande de lui dire « quand il faudra vous envoyer les pommes de terre ».

 

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