L’eau potable dans la commune (4)

Lors du Conseil municipal du 29 mars 1955, le maire informe celui-ci que les dernières démarches auprès du Préfet n’ont rien donné.

 

Le 28 juillet 1956, séance extraordinaire du Conseil sur l’adduction d’eau en présence des habitants. Il est indiqué que les travaux pour le village sont inscrits au programme départemental pour 1956. Puis est engagé l’examen d’un volumineux dossier où les travaux à mener ainsi que le financement de la 1ère  tranche sont étudiés cas par cas : village, Malassise, La Brévière, les écarts.

 

Le 13 octobre 1956, le Conseil renouvelle son approbation de l’ensemble du projet avec ses modifications. Le conseil donne tous pouvoirs au maire pour leur signature des marchés.

 

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Le 17 mars 1957, le maire donne connaissance au Conseil des résultats de l’appel d’offres pour la fourniture de 95 compteurs et demande l’autorisation de signer les marchés.

  

Le 14 mai 1957, le Conseil « demande qu’en contrepartie des travaux faits pour mener l’eau aux postes forestiers de La Landeblin et de Ste Périne, l’administration des Eaux et Forêts accorde gratuitement les concessions concernant le captage, le bassin de pompage, le réservoir, les canalisations et lignes électriques installés sur le territoire forestier ».

 

Le conseil municipal du 2 octobre 1957 officialise les premières mises en service de l’installation qui ont lieu la veille.

 

Le Conseil du 13 mars 1958  approuve dans ses grandes lignes le « règlement de l’eau », il fixe le prix du m3 d’eau et le montant des frais d’entretien. Ce même Conseil désigne M. Leloir, l’instituteur, comme responsable du service de l’eau et M. Pilot, le garde champêtre, comme le préposé au relevé des compteurs.

 

Au cours de l’été 1973, l’alimentation en eau potable ayant connu de graves défaillances, le maire propose au cours du conseil municipal du 26 janvier 1974 l’adhésion de la commune au syndicat des eaux de Bonneuil en Valois.


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En adhérant à ce syndicat, une conduite de gros diamètre serait établi jusqu’au réservoir de Four d’en Haut, ce qui permettrait d’assurer définitivement l’alimentation en eau potable de la commune.


Le maire fait part de l’entretien qu’il a eu avec le président du syndicat, afin d’être éclairé en la matière et termine son exposé en lisant et en commentant le règlement syndical du service des eaux.


Après examen de ces propositions, le conseil décide de son adhésion définitive au syndicat intercommunal de Bonneuil en Valois, Éméville, Fresnoy-la-Rivière et Morienval à dater du 1er janvier 1974.


L’eau potable de la commune sera alors fournie par la source Michaud qui reste en activité et le syndicat intercommunal.


Au mois de mars 1988, le conseil est « informé que l’eau de la source Michaud, captée pour l’alimentation de la commune, est devenue impropre à la consommation et qu’il y a lieu d’en interdire son utilisation » En conséquence, il décide la fermeture de la source.


Dorénavant seules les eaux de Bonneuil alimenteront la commune.


Au fil de temps divers travaux seront menés afin d’améliorer et renforcer la distribution dans le village

 

Page extraite de ”Tout en travaillant”, journal de la coopérative scolaire de Saint Jean aux Bois-n° 29, deuxième trimestre 1956-57.

2 réflexions sur “L’eau potable dans la commune (4)”

  1. Bravo Robert pour cette nouvelle page, certainement ignorée par la plupart de nos concitoyens, à quand l’installation du pinard directement sur l’évier

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