L’ancienne sacristie (2)

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Les deux salles voûtées étaient indépendantes ; le rez-de-chaussée correspondait avec le croisillon par une porte, dont l’ouverture avait nécessité la suspension sur un culot de la retombée de l’une des nervures de la voûte.


La démolition de l’ancienne sacristie et la construction de la nouvelle (un article lui sera consacré) ont modifié l’ordonnance de toute la partie du croisillon qui leur est contiguë. La porte à été murée, et par contre, une ouverture a été percée dans la mur de fond de l’ancien passage, occupé par la sacristie actuelle.

 

Enfin, dès le XVIIIe siècle, probablement, la ruine des bâtiments du premier étage, avait nécessité, dans le mur de fond du croisillon, à plusieurs mètres au-dessus du sol, l’ouverture d’une autre porte, à laquelle on accédait P1000828-copie-1par un escalier de bois, et qui desservait l’étage supérieur de l’ancienne sacristie.

 

On voit cette disposition conservée encore au milieu du XIXe siècle, sur une lithographie de l’église de Saint Jean, exécutée par Arnout, d’après C. Perrint, pour l’ouvrage de Lambert de Ballyhier déjà cité. (voir cette litho ci-contre où nous voyons distinctement cet escalier de bois.)

 

Ce bâtiment fut très certainement détruit au moment de la restauration de la salle capitulaire (1882/1883). Si l’on regarde le croquis de Max Mimey on s’aperçoit que l’un des contrefort prend appui dans la mur de la salle capitulaire.

 

 

 

       

Porte obstruée P1000835 



Source : Extraits de « L’abbaye de Saint Jean aux Bois » étude archéologique d’André Philippe.

Louis Sauvageot. Annales archéologiques. Tome XXIV. 1864.

 

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