Robert Levert dans son fournil (1)

 

En 1983 Michel Maupti, son voisin immédiat, filma Robert Levert dans son fournil en train de préparer sa fournée de pain.

 

Nous assistons à la préparation de la fournée, puis de l’enfournage et enfin de la sortie des pain cuits, dorés et croustillants.

 

Le tout accompagné de commentaires sur son travail, nous faisant ainsi revivre quelques moments de la fabrication du pain à l’ancienne dans un four à bois d’un autre âge.

 

C’est ce qui fait la valeur de ce document car il s’agit là des derniers instants d’une époque révolue.

 

 

Pour entendre les commentaires de Robert, couper le son de la musique d’accompagnement tout en bas de page

10 réflexions sur “Robert Levert dans son fournil (1)”

    1. Je l’explique au bas de la fenêtre de la vidéo. Tu descends jusqu’au bout de la page où tu vois à gauche le cartouche du fond musical, tu cliques sur le petit haut-parleur, la musique s’arrête
      comme cela tu entend les explications du boulanger.

      Bonne soirée à vous deux.

    1. Tout marche très bien, dès que la présentation du film est faite tu entend le son du fournil. Ca commence par deux coups qui doivent être la chute d’un morceau de bois.

    1. Est-ce que ça te fait la même chose avec les deux autres films ?

      Sinon ce ne peut-être qu’un problème de débit je pense.

       

    1. Il y a une autre solution. Tu vas sur Daillymotion et tu ouvre leur site. Puis dans le cartouche rechercher, en haut, tu tapes mon nom et toutes mes vidéos apparaissent. Tu cliques sur celle que
      tu veux lancer. Si ça ne marche pas le problème vient de chez toi.

      Bonna chance et bisous.

  1. Pour nous qui sommes ses voisins, ça nous rappelle beaucoup de souvenirs. Par exemple les allées et venues au fournil, sans cesse répétées de Madame Levert. A chaque fois elle ne rapportait (
    dans le sac flanqué sur son épaule et parfois dans la boue ) que quelques pains sortis de la modeste fournée du four au feu de bois. Le souvenir aussi de ces compiégnois ou des pratiquants sortis
    de la messe qui faisaient la queue dehors en attendant de se faire servir. Ah! les merveilleues tartes, brioches et autres croissants du Dimanche. Plus émouvant encore ce geste du “jardinier” (
    car Robert cultivait son jardin ) qui nous jetait généreusement des légumes par dessus le ruisseau qui nous est commun. 

     

     

     

    EVERT

    1. Le petit film de Robert dans son fournil reste un document qu’il faudra précieusement transmettre aux futures générations.

      J’ai souvent remarqué que lorsque l’on raconte des choses qui ont une soixantaine d’années mais qui ne se pratiquent plus déjà depuis longtemps, les jeunes sont un peu perplexes et se demandent
      si nous ne leur racontons pas des histoires.

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