Sainte Périne (suite)

XV-3b)-St-Jean-des-Vignes-ou-Ste-Périne---copie-10Après leur séjour de 44 ans à Sainte Périne, les religieuses revinrent habiter Compiègne. Après avoir adressé une requête à l’évêque de Soissons elles obtinrent le 10 avril 1645 la permission d’aller s’établir à La Villette près de Paris.

 

En 1647 les dames de Sainte Périne signèrent un compromis avec la mère  Panorama sans titre 2supérieure de Sainte Marie à Paris en vue d’acquérir la maison et le couvent de La Villette. Il fallait à cet effet vendre la maison de Compiègne où résidait encore une partie de la communauté.

 

Or il apparaît qu’un certain nombre de filles (nom utilisé dans les documents pour désigner les religieuses) s’opposèrent à cette vente et à ce transfert.

 

L’abbesse Charlotte de Harlay, fine mouche, n’affronta pas direc-tement cette “fronde”. Très diplomatiquement elle prit individuellement les religieuses pour leur expliquer le bien-fondé de cette décision et obtenir de chacune d’elle leur signature au bas d’un document qui les ralliaient à sa cause.

 

L’opération réussit si bien que le consentement de toute la communauté figure au bas du texte voulu par l’abbesse. Texte du 19 mai 1648 “consentement des dames de Ste Périne pour la vente de leur maison”.

 

P1010049Après quoi la vente et leur installation définitive purent se faire.

 

En 1742, elles se réunirent à la communauté Sainte Geneviève de Chaillot. Actuellement une maison de retraite perpétue leur souvenir avec le nom de Sainte Périne.

 

      à suivre

 


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