Vente de l’ancien couvent (suite)

 

L’acte de vente à des particuliers, entraînant le démembrement de l’ancien couvent, est intéressant à consulter, dans la mesure où nous trouvons les noms de tous les acquéreurs, dont certains nous sont restés familiers à travers leurs héritiers, qui encore dans les années soixante, occupaient ces parcelles.

 

Les choses, depuis, ont bien changées.

Vente de l'ancien couvent (suite)
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Vente de l'ancien couvent (suite)

à suivre…

Vente de l’ancien couvent (suite)

 

La vente a lieu en l’étude de Maître Grandmange, notaire à Compiègne.

 

Cugnières quittera vraisemblablement Saint-Jean à la suite de cette vente. En effet s’il figure encore sur le recensement de 1846, il n’apparaît plus sur celui de 1851.

Vente de l'ancien couvent (suite)

La transaction s’effectue sur la base de :

Vente de l'ancien couvent (suite)

La vente du presbytère, tel qu’il fut vendu dans sa totalité depuis la première vente le 29 brumaire an deux, sera la dernière en l’état. En 1849, la propriété fut morcellée.

 

Dans un article du 16 novembre 2011 intitulé « Le pourtour de l’église » nous abordions le sujet en ces termes : « Au mois de juillet 1846, deux entrepreneurs de Compiègne se rendent acquéreurs du bien, à la suite de quoi ils le morcellent en 23 lots plus ou moins importants qu’achètent en majorité des habitants de Saint-Jean (Une opération immobilière avant l’heure). Ces ventes seront passées les 6, 8, 9, 20, 28 mai et 6 août 1849 par-devant Maître Grandmange, notaire à Compiègne ».

Vente de l'ancien couvent (suite)

à suivre…

Vente de l’ancien couvent (suite)

 

Cugnières est le brioleur sur lequel nous avons déjà écrit un article (voir « Les Brioleurs » 1er septembre 2011). Rappelons que ce personnage utilisa la salle capitulaire pour y loger ses mulets, contribuant ainsi largement à sa dégradation. Une gravure d’époque nous rappelle cet épisode.

Vente de l'ancien couvent (suite)
Vente de l'ancien couvent (suite)

C’est encore lui qui poursuivit la démolition des anciens bâtiments conventuels, commencée par son prédécesseur, en 1827-1828 (voir l’article « Les bâtiments conventuels de l’abbaye  – 6 février 2012). La gravure ci-dessous qui doit dater de cette époque, déjà publiée, montre la démolition en cours des bâtiments.

 

Léré note dans ses écrits (référence VDC 197/XVII-16-a) : « M. Tassart de l’Essart l’abbesse à vendu St Jean aux Bois 26 000f à CUGNIÈRES brioleur de St Jean qui a fait décharger le contrat de 5 000f. Il est fort embarrassé pour payer le reste. Le 5 avril 1828 il ne restait plus que deux petits bâtiments, la portion la plus considérable des autres a été démolie et les matériaux vendus (1 800f remis à Tassart) à Trosly, à Morienval et surtout les bois. Il paraît que les murs ne sont pas encore démolis ».

Vente de l'ancien couvent (suite)

Le 18 juillet Cugnières revendra la propriété à Messieurs Lion et Lebrun, entrepreneurs à Compiègne.

 

Durant le temps où il l’avait occupé, très certainement en raison de ses difficultés financières, monsieur Cugnières avait commencé à la démembrer, en cédant des portions de terrains à messieurs Lessaint, Boutanquoi et Verrière de Saint-Jean. 

 

à suivre…

Vente de l’ancien couvent (suite)

 

L’acte de vente suivant (que nous verrons ultérieurement) entre Cugnières et messieurs Lion et Lebrun nous donne un résumé précis de la situation qui s’était créée.

Vente de l'ancien couvent (suite)
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Vente de l’ancien couvent (suite)

 

Le 1er juin 1830, monsieur Tassart reconnaît avoir reçu les 1900 francs évoqués dans la quittance précédente.

Vente de l'ancien couvent (suite)

Le 3 octobre 1830, monsieur Tassart reçoit de monsieur Cugnières la somme de 1118 francs et 75 centimes, et 29 francs 25 centimes d’intérêts. Il reçoit en outre 1885 francs sur le prix principal de son premier tiers.

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Les retards successifs de Cugnières dans ses paiements, amènent Tassard à entamer une procédure judiciaire à son encontre.

 

Nous ne retiendrons du premier acte en date du 20 février 1833 que la partie qui présente pour nous aujourd’hui un intérêt ; la description précise de la propriété.

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Il s’ensuivra une longue procédure qui ne se terminera qu’en 1835.

à suivre…

Une date à retenir

 

Samedi prochain concert en l’abbatiale

Une date à retenir

 

Fondé en 2010 et composé de 14 sonneurs, le groupe des Trompes de Brétigny est présidé par Marc Wibault et dirigé musicalement par Maxime Dupuis.

 

Sacré champion de France en 2000, Maxime se distingue régulièrement dans le Top 5 international des sonneurs de trompe.

 

Moment d’émotion garanti avec l’Ave Maria de Schubert par le duo Maxime Dupuis à la Trompe et Nadine Herleaux au Grand orgue!

 

Les Trompes de Brétigny, c’est aussi le souci et la qualité de transmission avec son Ecole de la trompe. Un vivier de 30 élèves, dont les meilleurs participeront pour partie au concert dans l’abbatiale. Plusieurs d’entre eux revêtiront plus tard la fameuse redingote rouge.

 

Billetterie Offices de tourisme Compiègne et Pierrefonds: 15 €, 10 € étudiants, gratuit moins de 12 ans

Vente de billets à l’entrée de l’abbatiale ouverte à 17h15

Vente de l’ancien couvent (suite)

 

Cette vente avait été faite « Suivant contrat passé devant ledit Maître Pottier, notaire, le trente septembre mil huit cent vingt sept, mondit sieur Tassart a revendu la propriété susdite à monsieur Cugnières, comparant, et à dame Marie Jeanne Verrière, son épouqse, en première noces, moyennant le somme de vingt mille francs de prix principal, payable sans intérêts, savoir dix mille francs dans un an du jour de la vente et les dix mille francs restants par tiers, dont un tiers dans deux ans, un tiers dans trois ans et un tiers dans quatre ans à partir du même jour ».

 

Par quittance passée devant ledit maître Pottier le deux mars mil huit cent vingt huit, monsieur Tassart a reconnu avoir reçu de monsieur et madame Cugnières, la somme de deux mille cinq cents francs à valoir sur ledit prix de vente, sous réserve pour les dix sept mille cinq cents francs qui restaient dûs

Vente de l'ancien couvent (suite)
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Le 11 janvier 1829, dans une seconde quittance, monsieur Tassart reconnaît avoir reçu de monsieur Cugnière la somme de onze mille francs en différents paiements à valoir sur le prix de vente « sous réserve que ce dernier paie les intérêts à cinq du cent sur la somme de 1500 francs qu’il reste à devoir sur le terme de paiement échu au 1er octobre dernier ».

 

A la lecture de ce document et de ceux qui vont suivrent, il apparaît que des problèmes d’ordre financier commencent à se faire jour entre les deux parties.

Vente de l'ancien couvent (suite)

Le 27 septembre 1929, monsieur Tassart reconnaît avoir « reçu de monsieur cugnières les quinze cents francs et les intérêts échus au 1er octobre 1828, « plus six cents francs et leurs intérêts échus au 1er mars 1829. Reste du 1900 francs qui portent intérêts courus depuis le 1er mars 1829 ».

Vente de l'ancien couvent (suite)

à suivre…

Vente de l’ancien couvent (suite)

 

Jean Charlemagne Tassart ne garda pas la propriété très longtemps. En effet, celle-ci achetée le 25 juin 1826, fut revendue le 30 septembre 1827 à Jean Baptiste Cugnières et à Marie Jeanne Verrière son épouse.

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Vente de l’ancien couvent (suite)

 

Vente Huet – Tassart

 

C’est en 1826, le 25 juin que monsieur et madame Huet vendent la propriété à monsieur Jean Charlemagne Tassart cultivateur à Morienval.

 

« Monsieur et madame Huet ont vendu la propriété susdite à Monsieur Jean Charlemagne Tassart, propriétaire, cultivateur, demeurant à la ferme de l’Essart l’Abbesse, commune de Morienval, suivant contrat passé devant maître Pottier notaire à Compiègne, le vingt cinq juin mil huit cent vingt six, moyennent vingt mille francs de prix principal ».

 

« Le prix de ladite vente a été payé en principal et intérêts par monsieur Tassart, tant entre les mains de monsieur Huet qu’en celles de son mandataire et de son épouse, aux termes de trois quittances passées devant ledit maître Pottier, notaire, le cinq novembre mil huit cent vingt six, vingt cinq décembre même année et vingt cinq août mil huit cent vingt sept ».

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à suivre…