Mois : janvier 2014

Location du presbytère (2)

Les choses iront ainsi jusqu’en 1918 où monsieur Rapin signifie à la commune le 1er juin 1918 qu’il entend user du bénéfice de l’article 56 de la loi du 9 mars 1918 qui lui donne la possibilité de poursuivre la jouissance du presbytère à usage de pension de famille, et ce pendant une durée égale au temps écoulé entre le décret de mobilisation et le décret fixant la cessation des hostilités.

 

Le locataire est donc maintenu dans les lieux, mais les choses iront en se dégradant entre le locataire et le bailleur.

 

Le 8 août 1920 ; le conseil municipal considère comme insuffisante la proposition de monsieur Rapin de verser 500 francs sur la somme qui reste due de son loyer de guerre, c’est-à-dire 1625 francs et demande que soit versé à la commune la somme de 812,50 francs.

 

Le 25 novembre 1920 la commission arbitrale condamne monsieur Rapin à payer à la commune 800 francs de loyer annuel.

 

Le 26 janvier 1923 par devant le juge de paix de Compiègne, un procès-verbal de conciliation déclare que monsieur Rapin accepte de payer un loyer de 600 francs et accepte également le congé qui lui est donné à l’expiration de la prorogation accordée par la loi.

 

Monsieur Rapin décède au mois de mai 1923, ayant entre temps cédé « son fond de gargote » (dixit le docteur Bresset maire à l’époque) à monsieur Germanangue.

 

Le 12 juin 1923, le maire signe avec ce dernier un bail devant prendre fin au 1er janvier 1926 avec le même loyer de 600 francs et les clauses du bail de 1908.

 

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Le 8 juillet 1923, le conseil approuve une délibération par laquelle il est demandé à monsieur Germanangue d’effectuer un certain nombre de travaux.

 

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à suivre …

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Location du presbytère

De la même manière que cela s’était passé pour le traitement du desservant, les élections du mois de mai 1908 avec l’arrivée d’une nouvelle municipalité, mettront fin à cette passe d’armes.

 

Le presbytère viendra à l’ordre du jour du conseil le 8 novembre 1908, où il sera décidé de le mettre en location, somme toute comme l’avait décidé le précédent conseil, mais dans un état d’esprit un peu différent, avec des conditions financières plus avantageuses pour la commune et sans le maintien du curé dans les lieux. 

 

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Cette délibération est approuvée par le préfet le 30 décembre 1908. Le 2 novembre 1908 le maire s’engage à louer le presbytère à monsieur Rapin.

 

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Le bail est signé le 9 décembre 1908 avec une modification de l’article 8. Alors que le texte retenu par le conseil précisait que le presbytère ne servirait ni d’auberge, ni d’hôtel, le bail tout en maintenant ces deux clauses ajoute cependant la possibilité pour le preneur d’y installer une pension de famille. Ce bail est approuvé par le préfet le 30 décembre 1908.

 

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à suivre…

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Le presbytère (2)

La loi du 2 janvier 1907, rend aux communes, à titre définitif, la libre disposition des presbytères.

 

Au mois de mai 1907 le 26, le conseil municipal dont monsieur de Royer est maire, adopte la délibération suivante :


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Qui sera confirmée par celle du 7 juillet suivant :

 

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Ce qui entraîne la lettre suivante du préfet :


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A laquelle le conseil répond de la manière suivante.


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Un bras de fer est donc engagé entre la municipalité et l’administration préfectorale.

à suivre …


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Le presbytère

Nous relevons au fil des années de nombreux travaux concernant l’entretien normal du bâtiment. Sans entrer dans le détail nous en notons en 1870 ; 71 ; 76 ; 79 ; 1880 ; 85 ; 86 ; 87 ; 1895 ; 96 ; 1925 ; 26 : 27 et 28.


Certains touchent à l’entretien courant visant à maintenir l’immeuble en bon état. D’autres par contre sont plus importants et concernent des réfections complètes de certaines parties extérieures notamment. C’est le cas en 1886 ; maçonnerie, couverture, menuiserie, serrurerie et divers travaux d’intérieur. En raison de leur importance ceux-ci s’étaleront sur presque toute l’année.

 

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Les années 1926 ; 27 et 28 verront d’importants travaux d’entretien concernant diverses parties du bâtiments

 

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à suivre …

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Grande rue (2)

Par délibération du 18 août 1848, le conseil donne un avis favorable aux demandes les sieurs Beaulieux Alexandre, Connétable Désiré et Connétable Félix Napoléon.

 

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Délibération qui sera approuvée par le préfet à la date de 11 septembre.

 

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Par délibération du 25 décembre suivant le conseil décide de la vente des arbres au profit de la commune.

 

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Ces arbres seront mis en adjudication le 31 décembre 1848.

 

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L’acte de vente des terrains sera passé les 13 et 15 janvier 1849 devant maître Grandmange, notaire à Compiègne. La copie intégrale de cet acte est conservée dans les archives communales.

 

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Grande rue

Alignement et concession de terrain dans la grande rue.


C’est en 1845 qu’eut lieu l’alignement de la grande rue (rue des Meuniers), après la construction du presbytère. Voici le compte rendu de cette opération.

 

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En 1847 les sieurs Beaulieux Alexandre, Connétable Désiré et Connétable Félix Napoléon font une demande afin d’obtenir l’alignement de leurs propriétés sur le chemin de Saint-Jean à Compiègne, dit des Meuniers.


Le 23 mai 1848, le maire prend un arrêté en ce sens.

 

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à suivre…

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1835-Construction d’un presbytère(15)

Déplacement du calvaire de la place commune

 

Le Conseil doit alors résoudre un problème posé par la construction du presbytère. Nous avons déjà écrit que sur la place commune il existait un calvaire. Or il se trouve, une fois les travaux terminés, que ce calvaire se situe à l’intérieur de la cour du presbytère et de plus face à une fenêtre. Il est donc envisagé de le déplacer dans un autre lieu.

 

L’emplacement choisi se situera au bout de la grande rue (rue des Meuniers actuelle) au carrefour de St Jean (lieu qui n’a pas changé depuis) sur une partie de terrain communal, excédent du nouvel alignement de la rue.

 

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Lors de sa séance du 21 mai 1843, le Conseil décide, en accord avec le curé, de retenir cet emplacement

 

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Le  23 juillet suivant, le Préfet ayant donné son autorisation à ces travaux 8 jours plus tôt, le Conseil confirme l’emplacement retenu.

 

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Le  3 septembre 1843, le Conseil municipal convoque M. Beaulieu Alexandre, garde particulier de la forêt de Compiègne, et Mme veuve Labbé, sa belle-mère, pour s’entendre au sujet du mur qui sépare leur propriété du nouvel emplacement du calvaire.

 

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Par la suite en 1870 et 1892, le calvaire connaîtra quelques réfections et modifications. En 1904, l’entourage sera complétement modifié avec abaissement du muret et pose d’un grillage.

 

En 1986 il est restauré ; un nouveau muret est construit à son pourtour et la croix de bois est remplacée ; le christ qui se trouvait sur l’ancienne croix est remis en place sur la nouvelle.

 à suivre…

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1835-Construction d’un presbytère(14)

Le 21 mai 1845 une délibération est prise concernant le percement d’un puits dans le jardin du presbytère.

 

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Le puits de nos jours


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L’arrivée d’un curé à St Jean

 

Lors de la séance du  22 mai 1842, le Conseil municipal est amené à discuter d’une dépense faite par le maire sur ses propres deniers au nom de la commune et qui concerne les frais occasionnés par le déménagement du curé.

 

Certain conseillers reprochent au maire d’avoir, de sa propre initiative, pris en charge ces frais et de se retourner à présent vers le conseil pour que celui-ci s’engage à le rembourser.

 

Le maire explique que s’il n’avait pas agit de la sorte, Saint-Jean se serait trouvé encore privé de curé, bien que la commune puisse à présent le loger.

 

Après ces explications les choses rentrent dans l’ordre et le conseil délibère.

 

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M. Fortin, prend possession de sa cure de St Jean aux Bois dans les premiers mois de l’année 1842 où il restera jusque dans le courant de l’année 1846.

à suivre…

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1835-Construction d’un presbytère(13)

Dans sa séance du 12 juin 1839, le conseil municipal décide la construction d’un bâtiment annexe utile au presbytère. Le devis est daté du 29 avril 1839.


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Le procès-verbal de réception des travaux du mur de clôture et du bâtiment annexe du presbytère de St Jean aux Bois est du 12 décembre 1839.

 

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Le 28 juin 1840 le conseil est appelé à se prononcer sur un certain nombre de travaux qui n’avaient pu être portés sur le devis primitif, faute de moyens financiers pour les régler à l’époque.

 

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Un certain nombre de travaux supplémentaires sont décidés, comme l’aménagement du jardin avec plantation d’arbres fruitiers divers (abricotiers, pêchers, pruniers, pommiers et poiriers) le 21 février 1840. Ou encore le 29 mai 1842 la pose de tringles, toiles et papiers peints, un mur d’appui et treillage pour séparer le jardin de la basse-cour ; l’établissement  de fourneaux dans la cuisine. Le 18 mai 1845 ce sera la pose de gouttières et persiennes.

 

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A chacun de ces ajustements le conseil doit délibérer pour demander au préfet l’autorisation d’exécuter ces travaux, ce qui créé chaque fois des retards dans l’exécution de ceux-ci.


La réception des travaux à lieu le 24 février 1841 par l’architecte assisté du maire. Le procès-verbal est approuvé par le préfet le 15 mars suivant. Ce procès verbal ne figure pas dans les archives.

à suivre…

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1835-Construction d’un presbytère(12)

Par lettre du 2 décembre 1838 trois de ces propriétaires font une proposition au maire concernant la construction du mur de clôture.

 

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Dans sa séance du 26 décembre suivant, les membres du conseil municipal prennent connaissance de cette proposition et…

 

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Le 10 juillet 1839, le sous-préfet transmet au maire «une copie de l’ordonnance royale en date du 13 juin dernier par laquelle votre commune est autorisée à accepter le terrain dont les sieurs Connétable lui ont fait donation gratuite pour y construire un mur de clôture

 

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Nous ne connaissons pas la date exacte du commencement des travaux, mais une lettre du maire au sous-préfet nous renseigne sur leur état d’avancement. Le 6 août ces travaux sont presque entièrement terminés pour la partie maçonnerie et celle de la charpente, ne restant plus que les ragréments.


Une autre lettre du sous préfet nous apprend que les travaux concernant le bâtiment sont terminés au mois de juillet 1939. Restait la réalisation du mur de clôture dont la constructio avait été approuvée par le préfet dès le 26 mai 1837.

 

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à suivre …

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