Mois : mars 2012

Assemblée générale de « La Mémoire de Saint Jean »

Celle-ci s’est tenue le vendredi 23 mars dernier à la maison du village.


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Après renouvellement des membres du conseil d’administration sortants, celui-ci est composé de Romaric Spire, Francine Fontaine, Martine Boesch, Etienne Régnier, Jacques Hass, Christelle Lejeune et Dominique Micaelli nouvellement élu à l’unanimité.

La représentante du conseil municipal est Pascale Auffaure.

 

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Projet d’activité pour l’année 2012 :

Réaliser, avec les anciens du village, un documentaire dans lequel ils rappelleront ce qu’était le village au temps de leur jeunesse. Celui-ci sera présenté dans le courant du mois d’octobre.

 

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Ballades du mardi matin

Nous rappelons que chaque mardi à lieu la ballade en forêt. Si la période d’hiver n’a rassemblée que les plus courageux, nous sommes même sortis par un moins 12, le printemps qui revient  vous appelle à sortir de votre cocon.

 

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Ce ne sont pas des randonnées pédestres de plusieurs kilomètres, encore moins des marches durant lesquelles nous cherchons à réaliser des performances, non tout simplement des promenades de santé entre amis, hommes et femmes, ces dernières étant les plus nombreuses. Tout en nous oxygénant nous admirons et écoutons  la nature.

 

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Afin de respirer à plein poumon, les bavardages ne sont pas exclus de ces rencontres, ils sont même recommandés. De toute manière qui voudrait les interdirent serait exclus du groupe. Ils ajoutent la bonne humeur indispensable à ce genre d’activité.

 

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Le rendez-vous est fixé au rond au bout de la rue des Meuniers chaque mardi à 9 heures.

 

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C’est la cloche de l’église qui donne impérativement le signal de départ.

 

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La durée de chaque sortie est d’environ une heure ¼.

 

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Voilà vous savez presque tout, il ne vous reste plus qu’à venir.

 

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Alors … à bientôt ?

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Panneau apposé en 1941 en forêt (suite)

Traduction du panneau

 

Plusieurs lecteurs ont répondu à la demande que nous avions faites de nous adresser, si possible, une traduction du panneau. Nous les remercions de nous avoir envoyé un texte. Voici donc cette traduction :

 

Zone de protection des animaux sauvages.

 

Toute chasse sans autorisation du chef de l’administration militaire est interdite.

Tout contrevenant tombera sous le coup de la justice militaire.

Pour le commandant en chef de l’armée.

Le chef de l’administration militaire en France.

 

Panneau d'interdiction de chasserIl nous est précisé que le texte relève du langage militaire de l’époque plus guère utilisé de nos jours. 

 

Certains de nos lecteurs nous ont apporté des précisions concernant l’état du gibier à la fin de la guerre.

 

L’un de nos fidèles lecteurs, Michel T…, écrit : “L’époque n’était pas à l’écologie et je pense que la tambouille des  soldats Allemands était si médiocre qu’ils voulaient protéger le gibier pour leur consommation de façon à améliorer l’ordinaire et peut-être aussi contrôler les armes de chasse en circulation“. Il précise que “Ma grand mère Legrand me racontait que durant la guerre les militaires qui stationnaient autour de la forêt ont décimés complètement le gibier sauvage et qu’après la guerre, James de Rothschild aurait importé des animaux des pays scandinaves pour les réintroduire en forêt de Compiègne de façon à pouvoir rechasser à courre“.

 

Propos confirmés par un autre lecteur Didier. C… “Oui je confirme. C’est une histoire que Monique de Rothschild raconte souvent. Elle est également confirmée par Bernard Sis. Il explique qu’après la guerre le nombre de cervidés dans le massif était inférieur à 50. Le baron James de Rothschild qui s’était porté acquéreur de l’adjudication de la chasse au cerf en forêt de Compiègne, a prit la décision de réintroduire des cerfs. Il en a fait venir de l’est de l’Europe mais surtout de Chambord. D’autres informations sont à rechercher dans les livres de Monique de Rothschild.

*

Dans un autre ordre d’idée, mais à rapporter dans le rappel des comportements de l’occupant, l’anecdote suivante qui aurait pu se terminer tragiquement, et qu’écrit Michel T… : “Mon grand père (monsieur Legrand, boulanger de l’époque) avait été mis en joue devant le mur de la boulangerie par un soldat pour lui avoir refusé du pain. Il a bien failli y laisser sa peau et a été obligé d’obtempérer car le soldat avait surpris une personne sortant du magasin avec du pain. Mon grand père réservait sa maigre réserve de farine aux habitants du village. 


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Chantier des prés de Saint Jean

Comme vous avez pu le lire dans le dernier “ Echo des Solitaires“, les travaux d’assainissement et de renforcement des conduites d’eau ont bien commencé comme prévu.


Comme vous pouvez le voir sur ces photos, le chantier progresse sous la vigilance du maire.

 

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Gymnastique à l’école en 1921/1922

A la suite de nos précédents articles sur le sujet, une de nos fidèles lectrices nous apprend qu’aux lendemains de la guerre de 14/18 son père, Marcel S…, qui effectuait en 1921/22 son service militaire au 54e régiment d’infanterie stationné à Compiègne, avait été désigné en raison de ses compétences sportives, comme professeur d’éducation physiques dans les écoles du canton.


Marcel-S-.jpgA l’époque, champion de Paris en athlétisme, le manque d’enseignants dû aux ravages de la guerre, le désignait particulièrement à exercer cette activité. Notre lectrice nous précise que son père se souvenait bien de Saint Jean et Vieux Moulin où il était venu durant ces années d’après guerre.


Les archives municipales ne nous donnent aucune précision sur la question.


Il faut, dans la mesure ou c’est possible, se placer dans le conteste de l’époque. Nous avons vu comment avant la guerre de 1914/18 la militarisation de la jeunesse avait pris de l’importance. En 1905, le Ministère de la guerre avait créé le brevet d’aptitude militaire qui était intégré à l’école.


Pendant la guerre l’éducation physique à l’école n’existe plus.


Sans analyser ici les conséquences globales de la guerre et de son bilan, tenons nous en à ses conséquences sur l’éducation physique.


La France est partagée. Certains sont pour le changement et donc l’interdiction de l’instruction de l’éducation physique à l’école. Les autres disent que la solution appliquée avant la guerre est la bonne, puisque la France a gagnée.


Les défenseurs d’une conception sportive n’arrivent pas à s’imposer pour plusieurs raisons :


Marcel-S-au-milieu-de-son-club.jpg1° L’assemblée nationale, constituée majoritairement d’anciens soldats décide d’une éducation physique militaire, bien que l’opinion publique pense qu’elle ne doit plus appartenir à l’armée.


2¨ Il n’existe pas de méthode d’enseignement, donc des difficultés pour l’instaurer à l’école.


3° Il existe un mouvement critique important convergeant vers le sport. On dénonce la spécialisation, le surmenage, les dangers du sport pour la femme.


Une crise oppose un courant conservateur, militaire à un courant moderniste qui veut que l’éducation physique devienne sportive. En 1921 l’armée crée un sous secrétariat de l’état au ministère de la guerre, tandis que pour combattre cette décision un sous secrétariat d’état est créé au ministère de l’instruction publique.


L’éducation physique est donc gérée par deux ministères. Le gouvernement doit choisir : ce sera la solution moderniste.


Pourquoi ?


Une nouvelle génération d’hommes politiques apparaît (rupture culturelle).


Le sport a été testé dans les écoles. En politique, on prend conscience du rôle du sport comme vitrine d’un pays. Le sportif devient un ambassadeur des Nations.

 

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L’opinion publique est pour la modernité. La presse sportive devient la plus importante en France. Les sports les plus populaires sont les sports équestres, le cyclisme, le foot, rugby, boxe, natation et tennis.


Ce qui fait définitivement pencher la balance du côté des sportifs, ce sont les J.O. de 1924 attribués à Paris comme récompense de la guerre.


Voilà dans quel contexte, le jeune Marcel S… se trouve, sans le savoir, lui sportif civil, confronté à une décision militaire, durant son service, qui l’envoi dans les écoles, dont celle de Saint Jean aux Bois.


L’enseignant à ce moment était monsieur René Fontaine. Comme vous pouvez le constater d’après la photo, il pouvait y avoir foule à ces cours d’éducation physique.


 

Source : Histoire de l’éducation physique sportive et divers.

http://le-canard-dechaine.perso.libertysurf.fr/Histoire%20de%20L’EPS.htm

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Le système métrique décimal (2)

Tableaux de comparaison des mesures de tout genre


Tableaux de Tremblay-1Un ouvrage de conversion des anciennes mesures utilisées dans le département de l’Oise avec les nouvelles avait été mis au point dès 1798 par un professeur de mathématiques du collège de la ville de Beauvais monsieur Tremblay. Cet ouvrage fut adopté par toutes les administrations du département. Plusieurs éditions sortirent des presses. J’en ai retrouvé une de 1823 à la bibliothèque Saint Corneille de Compiègne, ce qui souligne la difficulté à imposer ce nouveau système, ce que souligne d’ailleurs la multiplicité des circulaires à ce sujet.

 

De longues résistances

 

C’est une série de rappels, pris au hasard, que nous retrouvons dans les archives de la commune.

 

2 novembre 1807. Une circulaire du préfet qui rappelle aux instituteurs l’obligation d’enseigner le système métrique et qui demande aux maires de veiller à cette application.


Le 12 février 1812 c’est un décret impérial désirant faciliter et accélérer l’établissement de l’universalité des poids et mesures dans l’empire. Il est suivit de l’arrêté du ministre secrétaire d’état en date du 28 mars 1812 et de l’arrêté préfectoral en date du 7 mai 1813.


Pense-bêtePar une circulaire préfectorale datée du 11 août 1814, le maire est informé que le Roi a décidé, le 4 juillet précédent que « l’établissement du système métrique serait continué sur le plan qui avait été suivi jusqu’à présent« . Cette décision est rappelée le 29 février 1816. Il est joint l’arrêté du ministre secrétaire d’état au département de l’intérieur en date du 21 février 1816.

 

Le 18 décembre 1824. C’est un arrêté concernant la vérification des poids et mesures et qui prévoit une organisation nouvelle en vue de donner au système métrique tous les développements dont il est susceptible.


Le 28 octobre 1833 c’est une circulaire relative à l’adoption définitive du système métrique.


Le 31 janvier 1834 le maire reçoit l’arrêté relatif à la vérification annuelle des poids et mesures dont le passage à St Jean aux Bois le 21 avril suivant. Cette vérification avait lieu régulièrement depuis au moins 1822 comme le confirme j’arrêté préfectoral ci-contre.


Recueil-administratif.jpgLe système métrique a quelques difficultés à s’imposer, c’est ce qui explique ces rappels réguliers. Doit-on s’en étonner ? Pas vraiment car très près de nous, l’on se souvient qu’avant l’avènement de l’Euro, certains, et pas seulement parmi les plus anciens, parlaient encore en anciens francs au-delà d’une certaine somme bien que le nouveau franc datait de 1960, quarante ans plus tôt. Le système métrique mettra environ 50 ans pour s’implanter d’une façon définitive et durable.

 

Jusque dans les années 1830, il n’est pas rare de trouver dans les archives communales, des devis de travaux  établis en anciennes mesures par des artisans du secteur.

 

Il est d’ailleurs significatif de lire dans un devis du 15 avril 1844 concernant le matériel à prévoir pour la nouvelle école : « Modèles des poids et mesures du nouveau système« .


Petit souvenir personnel : Je me rappelle que dans ma jeunesse il existait encore les vérificateurs des “Poids et Mesures“. P1010056A l’époque dont je parle les balances automatiques n’existaient pas encore, la plupart du temps c’était la balance Roberval avec sa série de poids en fonte et en laiton qui était utilisée. Ces fonctionnaires venaient sur les marchés vérifier la concordance des indications gravées sur les poids des commerçants avec leur poids étalon. Ils ajoutaient quelquefois une petite pastille de plomb sous les poids de fonte défectueux pour que leurs valeurs correspondent. Ils y apposaient ensuite leur poinçon.

 

Source : “Le système métrique décimal“ de Christiane Douyère-Demeulenaere et divers.

http://www.histoire-image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?i=306

 

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Le système métrique décimal

La  variété des mesures sous l’ancien régime.


A la veille de la révolution, les mesures en usage en France présentent une très grande diversité : perche, toise, pied, pouce, aune, muid, setier, boisseau, pinte, livre, once, grain, etc. Non seulement elles varient d’une région à l’autre, mais encore une même dénomination peut recouvrir des réalités très différentes selon les localités.


Concernant les mesures de longueur, la toise était censée mesurée 1m949, le pied 0m324, le pouce représentait la douzième partie du pied soit 0m027 et la ligne la douzième partie du pouce.

 

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Nous donnons (ci-dessus) à titre d’exemple, une idée de la diversité des mesures agraires et ce pour le seul canton de Compiègne.

 

Usages et explicationsIl existait également un tableau de conversion des mesures pour le Valois, comme indiqué ci-contre, avec un mode d’emploi joint.

 

Un tel système, sources de confusions et d’embarras, constitue une entrave au commerce et à l’industrie dont l’essor réclame un système unifié. De plus, les développements récents des sciences – en particulier l’intro-duction de la mesure, avec notamment les travaux de Lavoisier en chimie – rendent nécessaire l’adoption d’un système de mesure universel et précis.

 

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(Somme toute assez simple si on suit les explications, n’est-ce pas ?)

 

Sous l’ancien régime, plusieurs tentatives de simplification et d’uniformisation avaient déjà été faites, malheureusement sans succès, et la réforme des poids et mesures reste une des revendications les plus fréquemment exprimées dans les cahiers de doléances.


L’uniformisation des poids et mesures


Dès le 8 mai 1790, la Constituante adopte, sur proposition de Talleyrand, l’idée de l’unification du système de mesure et en confie l’étude à une commission de l’Académie des sciences. Celle-ci rend un rapport en mai 1793 proposant d’adopter la dix-millionième partie du quart de l’arc du méridien terrestre, comme longueur de ce qui sera appelé “mètre“.


En adoptant cette nouvelle unité de mesure ainsi que la division décimale, recommandée dès 1790, c’est le système métrique qu’adopte la loi de 1er août 1793. Les nouvelles unités de mesure sont désormais dénommées mètre, gravet (ensuite gramme) et cade (ensuite mètre cube).


Ces dispositions étant obligatoire pour l’ensemble de la France au 1er juillet 1794.


L’utilisation du système métrique

 

Après la terreur, qui perturbe gravement la mise en œuvre de ces réformes, les travaux sont repris et débouchent sur la loi du 18 germinal an III (7 avril 1795) qui fixe la nomenclature actuelle des unités de mesure de surface, de capacité et de poids.

 

Les étalons de poids et de longueur, prêts en juin 1799, sont légalisés le 10 décembre 1799 et deviennent obligatoires en décembre 1801. Mais il va falloir encore beaucoup de temps et de textes, comme nous allons le voir pour arriver à l’instauration définitive du système métrique en 1840, rompant avec la mixité métrologique autorisée depuis 1816. Par l’installation d’un service de vérification des Poids et Mesures, l’état veilla à la disparition de centaines de systèmes de l’ancien régime.

( à suivre)



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Les assemblées générales

Saint Jean aux Bois et les fêtes

 

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L’association « Saint Jean et les fêtes » a pour objectif de resserrer les liens entre les habitants de notre village au cours de différentes manifestations.

 

Son assemblée générale s’est déroulée le jeudi 15 mars 2012, en la maison communale.

 

Ce jour ont été voté à l’unanimité les rapports d’activité et financier, ainsi que l’éléction des membres du nouveau Conseil d’administration. Il se compose pour cette année de : 

Françoise BOHM, Catherine BOUCHINET, Jacques LECOMTE, Etienne REGNIER, Odile ROBINET, Romaric SPIRE. Les représentants désignés par la municipalité sont : Jean-Pierre BOHM et Dominique MICHEL.

 

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Les projets retenus qui intéressent tous les habitants du village ont été adoptés à l’unanimité des présents. Ce sont :

 

Le dimanche 29 avril, toute la journée, la traditionnelle BROCANTE, au pied de notre abbaye.

 

Le samedi 23 juin, le soir, au cœur du village, REPAS CHAMPÊTRE, réservé aux habitants de Saint Jean et à leurs invités.

 

Le samedi 15 septembre, l’après-midi, du Bourg ou des Hameaux, qui remportera la coupe du CONCOURS de PETANQUE ? Terrain de jeux à La Brévière, derrière le château.

 

Le samedi 6 octobre, après une randonnée en forêt, en fin de journée, nous reconstituerons nos forces en partageant une soupe.

 

Pour toutes ces manifestations nous serons heureux de vous accueillir.

 

La Présidente.


Saint Jean aux Bois et les Arts

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L’assemblée générale après avoir approuvé le compte rendu moral et d’activité ainsi que le rapport financier a procédé à l’élection des membres du conseil d’administration.

* Renouvellement statutaires : 3 sortants rééligibles : Corinne Meyer, Michel Giacone, Etienne Régnier et deux nouveaux candidats : Mathilde Meyer et Claude Paillart.

Les 5 membres sont élus à l’unanimité. Le nouveau Conseil d’administration a élu son Bureau. Il se compose  donc ainsi :

Bureau exécutif : Président : Etienne Régnier, Secrétaire : Michel Giacone, Trésorière : Françoise Böhm, membres : Philippe Luisin et Jean Pierre Böhm.

Autres membres du Conseil d’administration : Cécile Degardin, Michèle Féron, Mathilde Meyer, Corinne Meyer, Claude Paillart.

 

Il s’agissait ensuite de discuter des propositions d’activité pour l’année 2012

* Proposition d’une exposition des œuvres photos artistiques de Hugues Démoulin Samedi 16 et Dimanche 17 Juin 2012 :

Hugues nous a quitté en 2011. C’est le frère de notre adhérente Cécile Démoulin et de la famille de Christian Meslier également adhérent. Par suite d’un accident opératoire il était en fauteuil et forçait le respect par l’enthousiasme et l’optimisme qu’il manifestait en toutes occasions face à ses difficultés.

Sa grande sensibilité se retrouvait dans ses œuvres photographiques pour lesquelles il se passionnait. Il privilégiait les scènes de vie et la beauté des paysages. Le Conseil a approuvé le projet d’une exposition de ses œuvres par l’association à la maison  du village. Ce sera le samedi 16 et dimanche 17 Juin 2012.

Comme à l’habitude nous nous chargeons des questions matérielles diverses dont nous définirons les modalités avec la famille.

Cette proposition est adoptée à l’unanimité.

 

 

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* Préparation de notre salon 2012 (réservé à nos adhérents) du samedi 22 au Dimanche 30 Septembre 2012, vernissage vendredi 21 et définition du thème :

Plusieurs propositions sont avancées et débattues par l’assemblée. Au terme des échanges, plusieurs suggestions sont soumises au vote des adhérents. A la majorité, c’est finalement le thème de « LUMIERES » qui est adopté.

Maintenant c’est à nos adhérents (es) (sculpteurs et peintres) de se mettre au travail pour  le salon de septembre. Souhaitons que le thème choisi suscite plein de « lumières » aux uns (es) et aux autres !

 

*Voyage culturel Lille / Lewarde  Le Dimanche 14 Octobre 2012 :

Nous visiterons en premier le musée historique du centre minier de Lewarde (3 siècles d’histoire de la mine  dans le Nord / Pas de Calais). Puis nous gagnerons Villeneuve d’Ascq où nous pourrons admirer les nombreuses œuvres  du  musée d’Art moderne contemporain (Modigliani, Calder, Miro, Picasso, Braque…)

Cette proposition est adoptée à une large majorité

 

Voici les activités de l’association dont vous pouvez dès à présent noter les dates.

 

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Notez également que nos adhérentes Michèle Féron et Mathilde Meyer exposent à Saint Jean du Vendredi 8 au Dimanche 10 Juin ainsi que Jean François Pillon.

 


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Le Blason de Saint Jean aux Bois

Victor Hugo a écrit : “… Pour qui sait le déchiffrer, le blason est une algèbre, le blason est une langue“.


sceau-de-l-abbaye-copie.jpgMalgré une histoire riche en événements et en personnages, Saint Jean n’a jamais eu de blason. Chaque abbesse a eu son sceau personnel, l’abbaye le sien, mais le tout perdu dans la nuit des temps.


Au mois de janvier 1972, le maire de l’époque monsieur Barbas, reçu une lettre d’un héraldiste monsieur Roland Bobée, qui lui proposait d’inventer des armoiries pour Saint Jean.


Aucune suite ne fut donnée à cette lettre jusqu’au jour où monsieur Blotière devenu maire, ne l’a retrouva dans les archives et entrepris de reprendre contact avec monsieur Bobée. Il est décidé, suite à une rencontre avec ce dernier, d’adopter le principe d’un blason pour la commune.


Tant et si bien que le conseil municipal est amené le 21 septembre 1974 a se prononcer sur le projet qui lui est présenté.


Il se trouve que le conseil municipal avait été amené un an plus tôt à décider, sur l’insistance de l’administration des P.T.T., à donner des noms aux rues du village et une numérotation à chaque maison.


Le conseil approuve donc le projet de monsieur Bobée et décide que chaque plaque de rue serait ornée de ce blason.


6-copie.jpg 11-copie.jpgVoici ce que dit le blason :


Parti A d’azur à une fleur de lys d’or, ce qui est partiellement de France.


Parti B coupé de gueules, à la porte ouverte et ajourée de champ, flanquée de deux tourelles d’argent, qui est l’Abbaye, et de sinople au huchet d’or, qui est la vénerie.


Dans le bulletin municipal du 1er semestre 1975 monsieur Blotière répond à quelques détracteurs.


« Certains de nos concitoyens ont trouvé ridicule et prétentieux le fait d’avoir réalisé un blason pour Saint Jean aux Bois.

L’ironie est toujours chose facile et je crois qu’ils ont tort.

Nous habitons et faisons partie d’une des régions les plus prestigieuses de notre pays : LE VALOIS-PICARDIE.

Nous sommes au cœur de ce qui fut la lente élaboration difficile et douloureuse de l’Unité nationale qui a créé la France.

Le-blason-aujourd-hui-copie.jpgNous sommes près, tout près, (Morienval) de la première expression de ce qui deviendra le prestigieux « Art Gothique ».

Notre village, plus que beaucoup d’autres, pouvait se per­mettre cette prétention.

Faut-il rappeler que notre site faisait partie du domaine royal depuis les Rois de la première race?

Un érudit héraldiste, Monsieur Bobbée, nous a spontanément et bénévolement, je l’en remercie encore, proposé de faire ce petit travail. Dans un raccourci poétique, il nous a donné toute la raison d’être de notre village, ce qu’il fut, ce qu’il est.

Nous avons repris une vieille coutume délicate et charmante, où est le ridicule?

Et puis, voyez-vous, cela n’est pas méchant et ne fait de mal à personne.

Alors qui dit mieux! »

 


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